Résumé

Portrait de Alfred Giard Alfred Giard Éléments d'anatomie comparée des animaux invertébrés (1877)

Partout où l'embryon à l'état d'œuf non encore fécondé, ou à une phase ultérieure, se nourrit ainsi aux dépens de l'organisme parent, cette nutrition se fait toujours par absorption d'éléments entrés en dégénérescence graisseuse, et cette nécrobiose physiologique est le critérium le plus sûr d'une embryogénie condensée, d'une absence de métamorphoses libres chez la larve. Un vitellus nutritif abondant est donc en général une circonstance défavorable pour l'étude embryogénique d'un être, et sa présence fait présager de nombreuses hétérochronies dans son évolution (1) .
Source : Gallica

Portrait de Alfred Giard Alfred Giard Éléments d'anatomie comparée des animaux invertébrés (1877)

Les organes reproducteurs ne constituent pas des glandes distinctes, pourvues de conduits, mais des excroissances cellulaires des parois de la cavité périviscérale, qui se convertissent en œufs ou en spermatozoaires, et s'échappent au dehors d'une manière qu'on n'est pas encore parvenu à élucider. L'œuf subit la segmentation et se transforme, comme dans le cas des Oligochsetes et des Hirudinées, en blastomères de deux espèces.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Giard Alfred Giard Éléments d'anatomie comparée des animaux invertébrés (1877)

Une complète identité de structure rapproche les membranes fondamentales des médusaires des membranes correspondantes dans le reste de la série animale, et il est curieux de remarquer que partout les membranes externe et interne semblent avoir entre elles les mêmes rapports physiologiques que les feuillets séreux et muqueux (exoderme et endoderme) de l'embryon; la couche externe donne naissance au système musculaire et aux organes d'attaque et de défense ; la couche interne paraît spécialement affectée aux appareils de la nutrition et de la génération.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature