“ Du mollusque, forme indécise, matière encore propre à tout, la force surabondante du jeune monde, sa riche pléthore, prodiguant l’alimentation, dut de bonne heure dégager deux formes, contraires d’apparence, qui allaient au même but. ”
Mollusque
Définition et enjeux
Les mollusques, groupe varié d'invertébrés caractérisé par un corps mou souvent protégé par une coquille, ont fasciné les naturalistes depuis des siècles. Jules Michelet les décrit comme des formes "indécises", incarner la force créatrice du monde vivant, tandis qu'Herbert Spencer souligne leur rôle dans l'évolution organique.
Arnould Locard examine leur adaptabilité écologique, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire étudie leur anatomie complexe, et Georges Cuvier met en évidence leur diversité structurelle. Ces approches, associant biologie et philosophie, révèlent la place centrale des mollusques dans l'histoire de la science et dans la compréhension des écosystèmes marins et terrestres.
Citations sur “mollusque”
Herbert Spencer,
Les bases de la morale évolutionniste
“ Un type supérieur, comme celui des mollusques, permet de marquer encore mieux ce contraste. Lorsque nous comparons un mollusque inférieur, comme l'ascidie flottante, avec un mollusque d'une espèce élevée, comme un céphalopode, nous trouvons encore qu'un plus haut degré de l'évolution organique est accompagné d'une conduite plus développée. ”
Arthur Mangin,
Les mystères de l'océan (5e édition…
(1884)
“ Vous représentez-vous ce mollusque, dont le corps seul est long de cinq à six mètres et doit peser deux mille kilogrammes, et dont les chairs ont si peu de consistance que les harpons n'y peuvent mordre, et que le nœud coulant avec lequel on tente de le saisir le coupe en deux comme une masse gélatineuse ”
Arnould Locard,
L'influence des milieux sur le développement des mollusques…
(1892)
“ Le Mollusque terrestre pouvant ainsi vivre dans l'eau durant un certain nombre d'heures sans être asphyxié, l'eau pourra lui servir de véhicule et l'entraîner, à un moment donné, loin de sa colonie pour faire souche nouvelle. ”
Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Principes de philosophie zoologique
“ Ces habiles anatomistes, se croyant suffisamment préparés et informés par les recherches qu’attestent les nombreuses figures dont nous avons parlé, et qu’ils considèrent comme formant déjà une sorte de rédaction de leurs vues, se sont donné comme faits généraux les propositions suivantes : 1o Tout mollusque présente, sous une enveloppe plus ou moins dépourvue de parties solides et d’appareils sensitifs qui s’y rattachent, un système végétatif rappelant celui d’un seul ou de plusieurs animaux supérieurs. ”
Édouard Wallon, Questions de pêche et d'aquiculture fluviales et maritimes (1868)
“ Ces questions de physiologie animale, si intéressantes au point de vue de la propagation de l'huître, seraient bien dignes d'attirer toute l'attention de ceux qui s'occupent spécialement de la culture du précieux mollusque. ”
Gaston de Saporta,
L’École transformiste et ses derniers travaux
“ Si au lieu d’un mollusque marin ou d’un rayonné il s’agissait d’un animal supérieur ou d’une plante terrestre dont le hasard seul peut entraîner la dépouille au fond des eaux, on se garderait bien de considérer comme nouvellement créée l’espèce inconnue dont on trouverait l’empreinte ”
Eugène-Louis Bouvier, Histoire naturelle (première année… (1895)
“ Beaucoup d'animaux aquatiques sont des mollusques bivalves, comme l'Huître : un des plus répandus est la Moule, mollusque comestible qui abonde sur les rochers dans les parties peu profondes de la mer. ”
Jules Pizzetta, Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)
“ Mollusque (huître) . — m et m', lobes du manteau ; e, muscles de la coquille; bl', branchies; b, bouche; t, tentacules labiaux: f, foie ; i, inteslin; a, anus; co, coeur. les parties de leur système alimentaire ; leur estomac est tantôt simple et tantôt multiple, et leurs intestins diversement prolongés. Chez la plupart des mollusques, chaque individu est pourvu des deux sexes, les uns se fécondant réciproquement, tandis que les autres ont la faculté de se féconder seuls; presque tous sont ovipares, et d'une fécondité prodigieuse. ”
Georges Cuvier,
Recueil des éloges historiques
“ Les mollusques ont tous un cœur, ainsi que je l'ai déjà dit : mais les uns n'en ont qu’un seul, comme l’huître, comme le limaçon ; les autres en ont deux ; les autres en ont jusqu'à trois distincts, comme le poulpe, comme la seiche. Et cependant, c'est avec ces animaux dont l'organisation est si riche, qui ont un cerveau, des nerfs, des organes des sens, des organes sécrétoires, que l'on en confondait d'autres qui, comme les zoophytes, comme les polypes, par exemple, n'ont, pour toute organisation, qu'une pulpe presque homogène. ”
Charles Dickens,
La Petite Dorrit
(1855)
“ Mais quand un jour doit venir, il finit toujours par arriver ; comme le jour de ce mariage devait arriver, il vint à son tour, et avec lui tous les Mollusques invités au repas de noce. Il y avait M. Tenace Mollusque, du ministère des Circonlocutions et de la rue des Écuries (Grosvenor-Square) , avec la coûteuse Mme Tenace Mollusque, née Des Échasses (grâce à laquelle les jours d’émargement semblaient toujours en retard) ”
Alexandre Dumas,
Création et rédemption, deuxième partie…
“ J'essayai vainement de faire comprendre que la nature n'était rien autre chose dans son éternelle palpitation que cette chaîne générale des êtres, que la séve de l'arbre était le sang de l'homme, et que la moindre plante, à un degré inférieur, avait sa vie sensitive à des degrés de plus en plus supérieurs, comme le mollusque, comme l'insecte, comme le reptile, comme le poisson, comme le mammifère, comme l'homme enfin. ”
Arnould Locard,
L'influence des milieux sur le développement des mollusques…
(1892)
“ Et en effet, absorbez ce mucus à l'aide d'un corps poreux ou un agent chimique, comme le tripoli, la cendre, le plâtre, le Mollusque ne tardera pas à périr. C'est là un fait que les jardiniers et les horticulteurs connaissent parfaitement; veulent-ils défendre de jeunes plantes contre l'invasion des Limaces ou des Escargots, ils répandent tout à l'entour une couronne de cendre ou simplement de fine poussière qui suffira pour arrêter le trop gourmand animal dans sa course. ”
Georges Cuvier,
Recueil des éloges historiques
“ Les mollusques, qui, comme le poulpe, la seiche, les huîtres, ont un cœur, un système vasculaire complet, et respirant par des branchies ; Les insectes, qui n’ont, au lieu de cœur, qu'un simple vaisseau dorsal, et respirent par des trachées ; Enfin, les zoophytes, animaux dont la structure est si simple qu’elle leur a valu ce nom même de zoophytes, d’animaux- plantes, et qui n’ont ni cœur, ni vaisseaux, ni organe distinct de respiration. ”
Jean-Baptiste de Lamarck,
Système des animaux sans vertèbres…
“ Les branchies des mollusques aquatiques ont, comme celles des poissons, la faculté de séparer par des pores absorbans, l’air qui se trouve mêlé à l’eau, et de s’en approprier l’influence nécessaire à l’entretien de la vie de ces animaux. Le manteau des mollusques est la partie de leur corps la plus apparente à l’extérieur. C’est une membrane plus ou moins épaisse, musculeuse, très-sensible, qui enveloppe plus ou moins le corps de l’animal, et dont la grandeur, la forme et les attaches varient beaucoup selon les genres et même les espèces. ”
Marie Pape-Carpantier,
Histoire naturelle, par Mme Marie Pape-Carpantier…
(1876)
“ Parlons maintenant des colimaçons, des limaces, des huîtres, des moules, enfin de tous ceux, que nous connaissons parmi les animaux dont le corps est mou, et que, pour cette raison, on nomme mollusques. Vous savez que les limaçons vivent dans les champs, les jardins; que les huîtres, les moules, vivent dans les eaux de la mer. L'huître a deux coquilles aplaties, qu'elle rapproche quand elle veut s'enfermer chez elle, et tient closes comme une tabatière. ”
Arnould Locard,
L'influence des milieux sur le développement des mollusques…
(1892)
“ Éléments de géologie et de paléontologie, Paris, 1874, 1 vol. in-8, p. 453. -- (2) Locard. Études sur les variations malacologiques d après la faune vivante et fossile de lapartie centrale du bassin du Rhône, Paris, Lyon, 2 vol. gr., in-8, t. II, p. 129. extrêmement nombreuses : tantôt c'est le Mollusque lui-même qui émigré ; tantôt c'est le fait de la main de l'homme. Le vent, les cours d'eaux sont d'excellents véhicules pour nombre d'espèces; les oiseaux ou les mammifères emportent avec leurs pieds de petites coquilles des eaux douces, etc. ”
Félix-Archimède Pouchet,
Traité élémentaire de zoologie…
(1832)
“ Les mollusques qui vivent dans les cavités des corps où la lumière ne pénètre pas, sont totalement incolores3, tandis que ceux qui reçoivent directement l'influence solaire et se traînent sur le sol à l'air libre, sont ornés d'une brillante coloration. L'épiderme plus ou moins épais que l'on voit à la superficie du test calcaire d'une certaine partie de ces animaux, se nomme drap marin. ”
Jules Verne,
Deux ans de vacances
(1888)
“ On aurait donc ces mollusques à portée de la main, ainsi que les poissons de mer, qui se glissaient entre les grands fucus, noyés au pied du banc, sans qu'il fût nécessaire d'aller les chercher à quatre ou cinq milles. ”
Alcide d' Orbigny, Paléontologie universelle des coquilles et des mollusques… (1845)
“ Les Mollusques diffèrent des animaux vertébrés par le manque de squelette articulé intérieur, de moelle épinière, par la grande diversité de leurs modes de respiration, et de leurs organes de mouvement. ”
William Buckland,
La Géologie et la Minéralogie dans leurs rapports avec la théologie naturelle
“ Ce fait, que de vastes portions de la surface de la terre se sont formées au fond des eaux, nous donne à espérer que nous rencontrerons des traces de l’existence primitive des poissons partout où s’offrent des restes de mollusques aquatiques, d’articulés et de rayonnés. ”
Charles Ozenne, Essai sur les mollusques, considérés comme aliments… (1858)
“ Tombés pour ainsi dire en discrédit, ces animaux furent recherchés avidement des anciens, qui, comme le prouvent les écrits de leurs poêles et de leurs historiens, en consommaient de grandes quantités. Évidemment les mollusques ont un aspect repoussant pour ceux qui les voient pour la première fois; mais, sous un extérieur répugnant, ils cachent des qualités réelles, que l'on recherche toujours avec plaisir, une fois qu'on les a goûtés. ”
Georges Coutagne, Recherches sur le polymorphisme des mollusques de France… (1895)
“ Citons aussi les mollusques marins, dont les courants littoraux déplacent facilement les œuls ou les embryons; les mollusques fluviatiles sont, eux aussi, bien plus mobiles que les mollusques terrestres. ”
Edmond Perrier,
Précis de physiologie animale…
(1882)
“ Principaux types de Mollusques. — Parmi les Mollusques, il en est qui doivent continuer à vivre en pleine mer. De chaque côté du pied se développent alors peu à peu des ailes membraneuses qui grandissent rapidement, tandis que le voile s'amoindrit et disparaît. La partie médiane du pied demeure très petite, ses deux ailes latérales remontent, au contraire, de chaque côté de la bouche, et c'est à l'aide des battements de ces ailes, qui semblent des dépendances de la tête, que l'animal nage, avec l'allure capricieuse qui caractérise le vol des Papillons. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ Vous découvrirez dans les villages les plus oubliés des mollusques humains, des rotifères en apparence morts, qui ont la passion des lépidoptères ou de la conchyliologie, et qui se donnent des maux infinis pour je ne sais quels papillons ou pour la concha Veneris. ”
Arnould Locard,
L'influence des milieux sur le développement des mollusques…
(1892)
“ Dans la vaste échelle zoologique des êtres, il en est peu qui se présentent dans des conditions aussi avantageuses que les Mollusques pour l'étude de l'influence que les milieux peuvent exercer sur leur manière d'être. Les Mollusques, en effet, excessivement nombreux comme familles, genres, espèces ou même individus, se présentent à nous sous les formes les plus variées. ”
Adrien Linden, Comment on joue pendant la pluie (1890)
“ Le troisième embranchement du règne animal comprend un nombre considérable de sujets, répartis en une dizaine de classes. Les mollusques ont la peau molle et visqueuse. Les uns ont le corps nu, les autres protégé par une coquille ; les uns sont aquatiques, les autres terrestres. Tous les coquillages qu'on trouve en si grande abondance sur les rivages de la mer ont logé des mollusques. Les animaux de ce genre que vous connaissez le mieux sont, parmi les mollusques terrestres : la LIMACE, qui a le corps nu, et l'ESCARGOT, qui est enfermé dans une coquille d'une seule pièce ”
Jean-Baptiste de Lamarck,
Philosophie zoologique
“ Voyez dans le septième chapitre qui termine cette première partie, la distribution particulière des Mollusques. Lorsque, parmi les végétaux, l’étude des rapports entre les différentes familles reconnues, nous aura plus éclairés, et nous aura fait mieux connoître le rang que chacune d’elles doit occuper dans la série générale, alors la distribution de ces corps vivans ne laissera plus de prise à l’arbitraire, et deviendra plus conforme à l’ordre même de la nature. ”
Dominique Dupuy,
Essai sur les mollusques terrestres et fluviatiles et leurs coquilles vivantes et fossiles du département du Gers…
(1843)
“ Parmi les Mollusques qui sont l'objet de notre travail, les uns vivent sur la terre, les autres dans l'eau. Leurs mœurs, leurs habitudes et leurs besoins sont, par conséquent, fort différents. On connaît peu les mœurs de nos Mollusques aquatiques surtout Acéphales. Ils vivent généralement à des profondeurs assez considérables sur des fonds vaseux où ils rampent lentement, comme, par exemple, les Anodontes et les Mitlettes;; d'autres, comme les Cyclades, passent la plus grande partie de leur vie sur les plantes ”
Jean Baptiste Gassies, Catalogue raisonné des mollusques terrestres et d'eau douce de la Gironde (1859)
“ Il faut donc rechercher les mollusques, terrestres et d'eau douce, dans les plaines et sur les côteaux, dans les lieux exposés au soleil comme dans les bois ombragés et humides. Pour les terrestres, il faut autant que possible que ce soit après les pluies tièdes; il est alors facile de les recueillir sur les mousses, les troncs d'arbres; sous les pierres, les parois des rochers et sur les plantes. ”
Jean Guibert, Anatomie et physiologie animales… (1894)
“ Les Mollusques sont sensibles sur toute la surface molle, et particulièrement par des appendices où se rencontrent de nombreuses cellules tactiles. Le sens du toucher des Vertébrés ressemble à celui de l'Homme: les modifications qu'il éprouve sont dues aux variations mêmes du revêtement cutané. La peau présente des différences très notables dans les groupes animaux. Elle devient un squelette extérieur chez la plupart des animaux inférieurs: Foraminifères, Éponges, Coraux, Insectes, Crustacés, Tuniciers, etc. ”
Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Principes de philosophie zoologique
“ Les considérations dont je ne puis même à présent me dégager, sont, que de grands et importans organes existent chez les mollusques comme chez les poissons, et qu’on leur y donne le même nom, mais de plus, qu’on le fait avec raison, puisque ces principaux organes y affectent des formes semblables et y remplissent des fonctions identiques. ”
Jean-Pierre-Sylvestre de Grateloup, France méridionale, région du Sud-Ouest… (1858)
“ La division naturelle des Mollusques en terrestres et fluviatiles, indique assez la nature d'une végétation d'eau douce et terrestre, à la fois nourricière et protectrice. Ensuite la distribution des plantes de la contrée en petites florules, telle qu'elle a été établie selon la diversité des lieux, témoignant à un haut degré des rapports qui règnent entre les Mollusques de toutes les familles et les stations végétales, me permettra d'examiner avec soin l'énumération statistique des espèces et variétés de ces animaux qui s'y rencontrent. ”
Pierre Flourens,
Éloges historiques
(1860)
“ On put dès lors se faire une idée non-seulement de leurs formes extraordinaires, mais de la multitude prodigieuse de leurs espèces. On vit qu'elles embrassaient des êtres de toutes les classes : des quadrupèdes, des oiseaux, des reptiles, des poissons, des crustacés, des mollusques, des zoophytes. ”
Jules Pizzetta, Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)
“ Parmi les mollusques, les uns, peu nombreux en espèces, habitent les eaux douces ; les autres, en plus grande abondance, ont pour demeure les mers. Nos fossés, nos lacs, nos étangs, regorgent en particulier de limnées, de planorbes et de paludines, qui n'ont pas de représentants dans les mers; les mers, à leur tour, ont d'innombrables espèces totalement étrangères aux eaux douces; tels sont, par exemple, les murex, hérissés de piquants, et les huîtres, les moules. ”
Jules Béclard, Traité élémentaire de physiologie humaine… (1855)
“ On peut prolonger leur vie en leur humectant sans cesse les branchies avec de l'eau, ou en les plaçant dans un milieu saturé d'humidité. Mollusques.-Les mollusques vivent dans l'air oudans l'eau ; leur respiration est pulmonaire ou branchiale. Les organes de la respiration présentent ici des formes et des situations très-variées. Chez les mollusques céphalopodes, la respiration est aquatique. Les branchies sont symétriques, constituées par des lamelles divisées et subdivisées sous forme arborescente, et se trouvent cachées par le manteau dans une cavité spéciale. ”
Arnould Locard,
L'influence des milieux sur le développement des mollusques…
(1892)
“ Toutes les fois qu'une action mécanique aussi active, aussi constante que celle qui résulte des mouvements des eaux dans les ruisseaux, rivières ou fleuves viendra à se manifester, les Mollusques ainsi déplacés, transportés dans des milieux nouveaux, tendront à se modifier davantage. ”
Léandre Vaillat, Nouveau bouquet de France (1938)
“ A côté de ces êtres qui ont l'agilité du cerf-volant et sont les corsaires vêtus de soie, couverts de bijoux, il y a les êtres lents, les mollusques, les crustacés, les êtres à demi-réalisés qui se souviennent du végétal et aspirent à la société animale... Les crustacés d'abord, les crabes, les langoustes, carapacés, puissamment armés, chevaliers du moyen âge, embusqués dans leur cuirasse articulée, à l'affût des faibles, mais guettés eux-mêmes par les grands mollusques, chacun paré de rouge, de vert, de bleu ”
