Henri Delavenne, Grammaire de la langue française… (1874)
“ Le rotifère a le corps formé d'une multitude d'anneaux rayés longitudinalement. Il devient à son gré gros et court, mince et long ; il à même le pouvoir de faire disparaître ses deux petits panaches, ainsi que sa queue, qui est ornée d'un trident épineux. Ces deux panaches ne sont point un simple ornement ; ils servent à former dans l'eau un courant qui entraîne vers la bouche du rotifère les corpuscules dont il fait sa pâture. Il les met en jeu aussitôt qu'il veut attirer sa proie, et c'est par une illusion d'optique que cette machine ressemble à une roue qui tourne sur son essieu. ”
