Arthur Morin,
Résistance des matériaux. Tome 2
(1862)
“ Lorsqu'une barre de fer ductile a éprouvé, sans rupture d'aucune de ses fibres, une flexion permanente sous l'action d'efforts qui ont altéré son élasticité, il est souvent facile de la redresser, même à froid, et si le métal supporte encore, sans rupture d'aucune fibre, cette seconde épreuve, elle devient l'indice certain d'une très-grande ténacité unie à la ductilité, conditions essentielles auxquelles doit satisfaire un essieu. C'est du reste ce que prouvent les épreuves faites à Nevers en 1858 sur des essieux de bonne fabrication, comme on le verra plus loin. ”
