Louis-Auguste Barré

Résumé

Louis-Auguste Barré Traité de l'art de la charpenterie… (1870)

A résistance égale, la poutre en tôle emploie moins de matière que le système de plusieurs fers laminés, parce que dans la poutre en tôle
l'âme peut y être effectivement réduite à son minimum d'épaisseur. Il faut cependant remarquer que la poutre en tôle, pour peu que ses platesbandes ou tables soient un peu larges, exige des moyens de consolidation dispendieux. Pour une portée un peu grande, ou pour une forte charge, la poutre en tôle est la seule solution ; mais pour une portée restreinte, un fer à larges ailes présenterait une économie notable sur la poutre en tôle (1) .
Source : Gallica

Louis-Auguste Barré Traité de l'art de la charpenterie… (1870)

Au point de vue de la théorie, deux éléments ont une très-grande influence sur la résistance d'une poutre en tôle à double T, c'est sa hauteur et les dimension des tables : largeur et épaisseur. Pratiquement, ces dimensions sont limitées, parce qu'il faut avant tout satisfaire aux conditions de rigidité ; c'est-à-dire qu'il faut que la poutre ne se torde pas, et qu'elle fléchisse seulement dans le sens vertical, comme une solive d'une seule pièce sous les efforts verticaux qui la sollicitent.
Source : Gallica

Louis-Auguste Barré Traité de l'art de la charpenterie… (1870)

Peut être aussi qu'avant même que les mines de houille et de fer soient épuisées, l'industrie se sera transformée par les progrès des sciences. La physique et la chimie, ces déesses modernes du monde industriel, réservent de nouvelles faveurs au Génie et au Travail des siècles futurs : on découvrira de nouveaux métaux propres aux constructions, ou bien l'on perfectionnera tellement le fer et l'acier, qu'ils seront rendus séculaires comme le marbre.
Source : Gallica

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