Jules Girardin, Le locataire des demoiselles Rocher (1881)
“ J'ai relu ces scènes-là jusqu'à les savoir par coeur, et je me les suis fait relire par ma tante Fillette à chacun de. mes congés. Une fois guéri, je me suis procuré une petite édition de Corneille qui ne me quitte plus. Voyez-vous, cette poésie-là, c'est comme la grande musique. Quand on vient de lire du Corneille, on se sent tout disposé à faire quelque chose qui ne soit point vulgaire ; on monterait à l'abordage en riant ; on ferait tranquillement sauter son vaisseau pour sauver l'honneur du pavillon. ”
