Eugène Viollet-le-Duc,
Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle
“ La frise a n’est plus qu’un tore écrasé entre la corniche et l’architrave. Le traceur de la fin du XIIe siècle (fig. 11) [5] , supprime la frise dont on soupçonne encore l’existence dans quelques monuments d’architecture romane ; de l’architrave, il ne conserve que le membre développé, en abandonnant les autres, et de la corniche il ne fait qu’un larmier, comme dans l’exemple précédent. ”
