Frise (architecture)

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

La frise a n’est plus qu’un tore écrasé entre la corniche et l’architrave. Le traceur de la fin du XIIe siècle (fig. 11) [5] , supprime la frise dont on soupçonne encore l’existence dans quelques monuments d’architecture romane ; de l’architrave, il ne conserve que le membre développé, en abandonnant les autres, et de la corniche il ne fait qu’un larmier, comme dans l’exemple précédent.
Source : Wikisource

André Lefèvre Les merveilles de l'architecture (1865)

Elles sont élevées à une assez grande hauteur au-dessus du sol sur un piédestal continu, et leurs chapiteaux supportent une architrave surmontée d'une corniche. La frise, exemple unique dans l'architecture grecque, est supprimée. Toutes les parties de la construction sont du plus beau style, et richement décorées de sculptures extrêmement délicates qui produisent l'ensemble le plus harmonieux. Mais ce qui frappe surtout dans cette œuvre, c'est la grandeur morale dont elle porte l'empreinte; quoique de dimensions assez restreintes, elle a quelque chose de monumental et de très-imposant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature