Charles Roessler

Élements biographiques

Charles Roessler Étude sur l'abbé Cochet (1886)

L'Académie de Rouen, cependant, tint à honneur de lui ouvrir ses portes. On se rappelle encore la hardiesse de son discours de réception, où il dépeignait si bien son caractère de prêtre et de savant. Tout le monde avait déjà entendu parler de lui, ou le connaissait. On approuvait ce jeune chercheur, cet émule de l'abbé Belley, ce digne continuateur de Rever et d'Emmanuel Gaillard. Homme de paix et de travail, il venait faire trève aux querelles de ses prédécesseurs.
Source : Gallica

Charles Roessler Le tombeau de Mausole : d'après les historiens anciens et les découvertes de M. C.-T. Newton à… (1870)

Mais au moyen-âge ce fut un des plus beaux ornements de l'architecture religieuse. On sait, en effet, de quelle manière les architectes de l'Occident ont su tirer parti de la primitive pyramide née dans l'Orient, comment en l'élevant peu à peu pour l'accommoder à l'harmonie de nos sites, ils sont parvenus à en tirer les effets les plus heureux, non seulement dans nos campagnes, mais encore au-dessus des masses tortueuses des maisons de nos anciennes villes.
Source : Gallica

Charles Roessler Le tombeau de Mausole : d'après les historiens anciens et les découvertes de M. C.-T. Newton à… (1870)

Les ornements du Mausolée rappellent bien peu son genre de sculpture. Ses statues d'Apollon et de Vénus, ses Cupidons et ses Satyres présentent le plus gracieux et le plus admirable fini du type naturel. — En garde contre le colossal, Praxitèle renferme ses créations dans la limite des proportions humaines, sans toujours même y atteindre. Loin de représenter les attitudes forcées du combat ou du théâtre, il ne songe qu'à reproduire la beauté dans une situation calme, souriante, heureuse ou rêvant au bonheur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature