Pline le Jeune,
Lettres de Pline le Jeune - Tome premier - Panckoucke 1826
“ Ce philosophe, aussi recommandable par l’étendue de ses lumières que par la pureté de ses mœurs, crut dès lors voir dans Pline tout ce qu’il fut dans la suite. Il en fit des pronostics si avantageux, qu’ils ne pouvaient manquer d’être suspects de flatterie, si Pline n’eût pris de bonne heure le soin de les justifier. Pline le naturaliste, son oncle, qui n’avait point d’enfans, fut charmé de trouver dans son neveu toutes les qualités qu’il aurait pu désirer dans un fils, si le ciel lui en eût donné un au gré de ses désirs : il l’adopta. ”
