Émile Littré,
Revue des Deux Mondes
“ Il se voit bien qu’il y manque un génie individuel qui y mît par le style une empreinte immortelle ; mais il n’y manque pas un génie collectif qui sût satisfaire à l’idéal du temps et créer une variété de héros, d’héroïnes et de situations tout aussi vivantes dans nos imaginations que les plus belles de l’antiquité. Il faut bien reconnaître qu’il y eut dans le haut moyen âge un grand éclat des lettres françaises, et au XIVe siècle une décadence. ”
