Gustave Vallat, Thomas Moore : sa vie et ses oeuvres… (1886)
“ Gloire à Moore, car il a soupiré notre deuil dans une plainte de mélodie divine, de sorte que nous empruntons même à la douleur une joie passagère, en nous arrêtant longuement sur chacun de ses vers plaintifs. Gloire à Moore dans ses chants joyeux, que ni les révolutions ni le temps ne pourront jamais détruire, bien qu'il s'y mêle souvent un léger soupir de tristesse, il chante le charme indicible et les plaisirs de sa patrie. ”
