Gustave Vallat, Thomas Moore : sa vie et ses oeuvres… (1886)
“ Il semble, au premier abord, qu'il n'y ait aucun rapport entre Moore, qui élève les sentiments et les événements de la vie ordinaire à la poésie, et William Wordsworth (4) , le poète par excellence de la vie commune. L'un nous frappe par sa splendeur merveilleuse, l'autre par sa « simplicité magique (5) . » Cependant, il y a bien dans le chantre de l'amour tranquille et réfléchi de Nama et de Zaraph quelque chose de la sérénité (6) (1) 1763. ”
