Charles Le Goffic,
Nouveau Traité de versification française
“ On trouvera dans cette métrique un certain nombre d’exemples empruntés aux versificateurs les plus récents. Nous pensons qu’il n’y a pas lieu de nous en excuser. On ne connaîtrait qu’imparfaitement l’histoire du vers français, si l’on s’arrêtait à Hugo et aux romantiques de 1830. Un vers n’est point une chose indéfiniment stable. Les belles œuvres peuvent le fixer pour un temps ; elles ne le fixeront point pour toujours. Certes on peut regretter que notre versification ne se soit pas arrêtée à telle ou telle forme ; c’est affaire de goût et nous n’avons qu’à nous incliner. ”
