Versification

Définition et enjeux

Portrait de Charles Le Goffic Charles Le Goffic,  Nouveau Traité de versification française

“ On trouvera dans cette métrique un certain nombre d’exemples empruntés aux versificateurs les plus récents. Nous pensons qu’il n’y a pas lieu de nous en excuser. On ne connaîtrait qu’imparfaitement l’histoire du vers français, si l’on s’arrêtait à Hugo et aux romantiques de 1830. Un vers n’est point une chose indéfiniment stable. Les belles œuvres peuvent le fixer pour un temps ; elles ne le fixeront point pour toujours. Certes on peut regretter que notre versification ne se soit pas arrêtée à telle ou telle forme ; c’est affaire de goût et nous n’avons qu’à nous incliner. ”
Source : Wikisource

Joël de Lyris,  Traité de versification française… (1926)

“ Il importe que ceux qui désirent s'adonner à la versification ne se figurent pas qu'elle constitue une sorte de jeu, simple et facile, et qu'il suffit de compter des syllabes et d'aligner des rimes pour faire des vers.
Il faut travailler,
Faire des vers — nous disons de véritables vers — n'est pas chose facile. Les plus habiles se heurtent parfois, dans l'expression de leur pensée, à des obstacles imprévus.
”
Source : Gallica

Joël de Lyris,  Traité de versification française… (1926)

“ C'est une raison de recommander la lecture des épîtres, des satires et des épigrammes de Boileau et de conseiller d'en imiter la forme.
C'est un des meilleurs exercices de versification auxquels on puisse se livrer, et, de plus, par les efforts que l'on fera pour trouver des inspirations dignes d'être mises en vers, on s'initiera, mieux que par tout autre moyen, à l'essence même de la vraie poésie.
Pour ce genre de poésies, toutes les mesures de vers, toutes les formes de cadence peuvent convenir. On choisit celles que l'on juge les plus aptes à rendre la pensée.
”
Source : Gallica

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