Charles Demolombe

Charles Demolombe

Résumé

Portrait de Charles Demolombe Charles Demolombe Cours de Code civil. Tome 4 (1868)

Mais si on peut, en imitant à la main la forme des caractères d'imprimerie, rendre possible le testament mystique pour celui qui ne sait lire que ces caractères, ne s'énsuit-il pas que l'on pourrait faire imprimer effectivement les dispositions sur le papier que le testateur présenterait au notaire et aux témoins?
L'affirmative paraît raisonnable et logique.
L'imprimerie, en effet, n'est-ce pas une sorte d'écriture perfectionnée? et comment les caractères imprimés ne seraient-ils pas admis, quand l'écriture moulée n'est admise elle-même que parce qu'elle les imite!
Source : Gallica

Portrait de Charles Demolombe Charles Demolombe Cours de Code civil. Tome 4 (1868)

M. Bayle-Mouillard ajoute que si l'écriture étrangère est inutile, elle ne révèle pas une influence gênante, et qu'elle ne doit raisonnablement être une cause de nullité de tout le testament, que dans le cas où elle peut faire suspecter un défaut de liberté (loc. supra cit.)
Nous répondons qu'il ne s'agit pas non plus de défaut de liberté, ni de suggestion ou de dol; c'est toujours et uniquement une question de forme !
Or, la forme essentielle du testament olographe est qu'il soit écrit en entier de la main du testateur (art. 970,1001) .
Source : Gallica

Portrait de Charles Demolombe Charles Demolombe Cours de Code civil. Tome 4 (1868)

Nous comprendrions bien plutôt qu'on fît de lui un légataire universel ; cette thèse-là sans doute serait impossible ; mais une thèse, qui ne nous paraît pas l'être moins, c'est celle qui, après avoir reconnu que le legs de l'usufruit de tous les biens n'est pas universel, finit par conclure qu'il est à titre universel!
Est-ce que le legs à titre universel n'est pas, moins seulement l'étendue, de même nature que le legs universel?
Source : Gallica

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