Sceau

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Coudriet,  Histoire de Jonvelle

“ A cette époque, où l’usage de l’écriture était si peu répandu que les gentilshommes souvent ne savaient signer leur nom et s’en faisaient honneur, le sceau remplaçait la signature. Appendu ou appliqué au parchemin, il donnait l’authenticité aux actes qui en étaient revêtus. Le sceau était un objet de haute importance dans la vie civile ; un loyal chevalier n’avait rien de plus cher que sa femme, sa bannière et son sceau, qu’il faisait garder avec le plus grand soin. ”
Source : Wikisource

Portrait de Georges d’Avenel Georges d’Avenel,  Les évêques et archevêques de Paris depuis saint Denys jusqu'à nos jours… (1878)

“ Les choses n'ont jamais eu de valeur que par la signification qu'on leur donne; un morceau de bois peut être tour à tour un sceptre, une crosse, une houlette, une béquille, un signe d'investiture, un instrument de supplice. Un sceau, en 1220, était marque de souveraineté et d'indépendance; n'avait pas un sceau qui voulait. ”
Source : Gallica

Eugène Toulouze,  Histoire d'un village ignoré ("Balneolum"… (1898)

“ Parmi les monuments qui fournissent le plus de documents précieux pour l'histoire, le sceau est celui qui est le plus facile à interroger ; indépendamment de l'exécution du creux qui est un indice certain de l'art de la gravure à l'époque à laquelle il appartient, le sceau vient encore offrir de nombreux renseignements sur la forme, les couleurs de la matière qui le compose, les dessins, les légendes, les emblèmes, les indications, si précieuses pour le costume national des guerriers, chevaliers, prieurs, moines, abbés, évêques et dames nobles ”
Source : Gallica

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