André Sainte-Laguë, Le monde des formes (1948)
“ Nous ne sommes pas, en effet, habitués à voir une simple image donner un tel effet de représentation correcte du monde extérieur. Une photographie n'est jamais pour nous qu'un document en noir sur blanc n'ayant pas l'intensité de vie des choses que nous voyons et sa puissance d'évocation est très limitée. Voici au surplus une expérience qui montrera, ou bien que la convergence des regards n'est pas, comme nous le disions, aussi essentielle qu'on le croit à l'impression de relief et de distance, ou bien qui soulignera la bonne volonté qu'apporte notre œil à interpréter et à comprendre. ”
