Claude-Lucien Bergery

Résumé

Claude-Lucien Bergery Géométrie appliquée à l'industrie… (1835)

Les principes de la Géométrie régissent à la fois de petites et de grandes choses. Cette courbe que le poêlier forme toutes les fois que ses tuyaux se rencontrent obliquement, le Soleil la trace tous les jours; car tous les jours il éclaire des cercles, et quand ces cercles empêchent sa lumière d'arriver jusqu'au sol ou jusqu'à tout autre plan qui ne leur est pas parallèle, le contour de l'ombre qu'ils jettent ou qu'ils portent sur ce plan, est une ellipse.
Source : Gallica

Claude-Lucien Bergery Géométrie appliquée à l'industrie… (1835)

Il existe aussi des surfaces courbes réglées, sur lesquelles une règle ne peut jamais prendre deux positions soit parallèles, soit concourantes : on les nomme surfaces gauches: telles sont celles de certaines planches déjetées.
Les faces des corps sont limitées par les arêtes , mais rien n'empêche de les concevoir étendues au-delà de leurs limites. Notre imagination nous représente fort bien la face ou le plan que donnerait le dessus d'une table prolongé dans tous les sens ; elle nous représente tout aussi bien la surface courbe réglée d'une colonne prolongée par les deux bouts.
Source : Gallica

Claude-Lucien Bergery Géométrie appliquée à l'industrie… (1835)

Lorsque les angles solides d'un polyèdre régulier sont formés par trois triangles équilatéraux égaux, le corps n'a que quatre faces: on l'appelle tétraèdre régulier. De quelque manière qu'il soit jeté sur le sol, il se place toujours sur une face: la pointe opposée se trouve en l'air, comme le sommet d'une pyramide régulière posée sur sa base. C'est qu'en effet le tétraèdre régulier est une pyramide triangulaire et régulière dont les faces latérales sont égales à la base, ou dont toutes les arêtes ont même longueur.
Source : Gallica

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