Rudolf Erich Raspe,
Aventures du baron de Münchhausen
“ Je descendis aussitôt et commençai par dételer les chevaux ; puis je pris sur mes épaules la voiture avec ses quatre roues et ses bagages, et je sautai avec cette charge dans les champs, par-dessus le talus et la haie du bord, haute d’au moins neuf pieds, ce qui n’était pas une bagatelle, vu le poids du fardeau : au moyen d’un second saut, je reportai ma chaise de poste sur la route, au delà de l’autre voiture. ”
