Résumé

Capitaine Gros Batteries montées de 75. Instructions intérieures… (1914)

Tout permissionnaire qui sollicite une prolongation sans motif très sérieux s'expose à une punition de prison et à ne plus jamais obtenir de permission. Sur le motif invoqué par le canonnier, la gendarmerie fait une enquête à la demande du chef de corps La permission doit être, pour le canonnier, une période de repos ou être employée par lui à aider sa famille dans ses travaux; elle ne doit pas être une occasion de fatigue produite par des veilles employées à boire, à faire la noce.
Source : Gallica

Capitaine Gros Batteries montées de 75. Instructions intérieures… (1914)

Il suffit que le canonnier sache sommairement comment, en temps de paix ou de guerre, sa subsistance est assurée. Il lui sera parfaitement inutile de savoir qu'il a droit à 700 grammes de pain biscuité, par exemple, le jour où les convois ne pourront pas arriver. Il vaut mieux qu'il sente qu'il aura le devoir d'aller de l'avant quand même, en se disant qu'un jour de jeùne n'a jamais fait mourir personne, qu'on se bat mieux quand on a les dents longues, que si les vivres manquent c'est qu'il a été impossible de faire mieux.
Source : Gallica

Capitaine Gros Batteries montées de 75. Instructions intérieures… (1914)

Un vieux proverbe dit : « Pansage vaut fourrage », et les gens qui sont habitués à soigner des chevaux savent tous combien il est vrai.
Le pansage doit être fait avec activilé; en une demiheure on peut faire un pansage absolument parfait à un cheval.
Pour faire le pansage, le canonnier dispose des outils suivants : une brosse en chiendent, une étrille, une brosse
en crins, un torchon-serviette, une éponge, une curette en bois.
Source : Gallica

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