Résumé

Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1904)

L'appât des récompenses et la crainte des châtiments sont d'un usage constant dans le dressage. Les caresses, le repos succédant au moindre signe d'obéissance, l'abandon des rênes, le relâchement des jambes, l'action de passer au pas après une allure vive sont les moyens les plus usités pour récompenser le cheval. La persistance dans l'emploi des aides, l'usage énergique des jambes ou l'emploi de l'éperon, et, enfin, dans des cas exceptionnels, les corrections de la cravache, de la chambrière et du caveçon servent à le châtier.
Source : Gallica

Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1904)

La franchise dépend de son caractère et du soin que l'on apporte à graduer les différents obstacles qu'il doit sauter. L'adresse s'acquiert par l'habitude et le souvenir des fautes que le cheval a faites dans les commencements.
Par son poids, par ses actions involontaires sur les rênes, par ses déplacements d'assiette, le cavalier gêne le cheval dans le saut ; il est donc naturel de faire passer d'abord ou sauter le cheval sans cavalier.
Le cheval doit déjà avoir reçu la leçon de la longe ; c'est au moyen de la longe et du caveçon qu'on le dresse au passage et au saut des obstacles.
Source : Gallica

Règlement provisoire de manoeuvre de l'artillerie de campagne… (1915)

Cette préparation du cheval par un effet d'ensemble de toutes les aides est très utile pour le rendre léger et maniable, mais à la condition expresse qu'elle ne provoque ni mouvement rétrograde, si le cheval est de pied ferme, ni ralentissement, s'il est en marche.
L'attitude que prend le cheval ainsi préparé pour un mouvement est exactement l'opposée de celle du cheval détendu qui, au contraire, baisse son encolure, s'affaisse du devant, éloigne son arrière-main au lieu de l'engager, et par suite, s'allonge dans son ensemble, au lieu de se ramasser sur lui-même.
Source : Gallica

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