Résumé

Pierre Bellard Études hippiques du capitaine Bellard… (1885)

Le trot cadencé, exécuté sous le cavalier au moyen des aides, n'est pas toujours empreint de la même fougue ; il marque plus de régularité et de souplesse ; l'encolure est portée haut et en avant, mais la tête est un peu ramenée ; le cheval obéit aux aides et se meut sans effort apparent; les mouvements gracieux et rhythmés de ses membres, toujours égaux en élévation et en étendue dans l'avant-main
comme dans l'arrière-main, font ressortir la beauté de ses formes et l'harmonie de son ensemble.
Source : Gallica

Pierre Bellard Études hippiques du capitaine Bellard… (1885)

Le manège n'est pas un hippodrome ; loin de là, il doit servir à équilibrer, à rassembler, à travailler le cheval : ce n'est que par le travail du manège qu'on apprend au cheval à se servir de ses forces et de ses membres, à se mouvoir aisément, dans des terrains inégaux et difficiles, grâce à l'équilibre dans lequel il se trouve sous son cavalier, enfin à franchir les obstacles.
Source : Gallica

Pierre Bellard Études hippiques du capitaine Bellard… (1885)

Une troupe, dans les rangs de laquelle on constate des chutes nombreuses, est une troupe qui monte mal à cheval et dont les chevaux ont été mal dressés.
Quand les chevaux tirent à la main, quand la mâchoire est raide et contractée, quand, par suite, l'arrièremain étant ridige ne peut se rapprocher du centre de gravité ; en un mot, quand les chevaux ne sont pas équilibrés, la moindre faute commise, surtout aux allures vives, et l'impossibilité dans laquelle se trouve l'animal de soulager son avant-main par l'intervention immédiate de l'arrièremain, occasionnent une chute.
Source : Gallica

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