Aide (équitation)

Définition et enjeux

Jules-Théodore Pellier L'équitation pratique (4e édition… (1882)

Ici doit cesser le rôle à peu près passif de
l'homme monté, toujours aidé par le caveçon, la chambrière et l'assistance d'un homme à pied. Nous arrivons aux moyens d'action réellement directs ; et ce n'est plus à un domestique, même à un domestique intelligent, mais à un cavalier qu'il appartient d'occuper la selle. Vous monterez d'abord sans éperons : car autrement vous pourriez, en embrassant dans vos jambes le corps du cheval pour assurer votre tenue pendant certains sauts désordonnés, lui faire sentir involontairement le fer et compliquer ainsi les défenses.
Source : Gallica

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet d'équitation… (1884)

Si ces moyens ne suffisent pas, il faut apprendre au cheval, à pied, à céder à l'action de la cravache, qui remplit le double but de donner une plus grande facilité pour dominer le cheval et de développer, en quelque sorte, une aide artificielle, dont l'usage est d'un grand secours pour inculquer la connaissance de l'emploi des aides.
Source : Gallica

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