Jules-Théodore Pellier

Élements biographiques

Jules-Théodore Pellier Le langage équestre (1889)

La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite, dit ce grand naturaliste, est celle de ce fier et fougueux animal, qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats. Aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l'affronte ; il se fait au bruit des armes; il l'aime, il le cherche et s'anime de la même ardeur; il partage aussi ses plaisirs à la chasse, aux tournois et à la course.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier Le langage équestre (1889)

Quoi qu'il en soit, si les saccades peuvent servir quelquefois de châtiment, il ne faut pas en abuser, mais les employer seulement pour combattre les grandes résistances des chevaux, toujours avec le bridon, jamais avec le mors.
SAGE. — Se dit en parlant du cavalier et aussi du cheval.
Le plus bel éloge que l'on faisait autrefois d'un bon écuyer, c'était de dire : il est sage à cheval.
Le cheval est sage et agréable à monter, quand il est allant. Il est parfait quand la sagesse est le résultat d'une heureuse conformation et d'un bon dressage.
Source : Gallica

Jules-Théodore Pellier L'équitation pratique (4e édition… (1882)

Resté seul, Tom, aux prises avec le surfaix retenu par ses hanches anguleuses, crut sa dernière heure arrivée. Les yeux hors de la tête, il part comme un fou à travers la campagne; sans respect pour les épis mûrs, il parcourt les champs avec la rapidité de l'éclair, son grand corps blanc se dessine à l'horizon comme un fantôme; trois hommes le poursuivent en vain. Pendant deux heures, son galop effréné est entremêlé de zigzags et de demi-tours dans toutes les directions. Si la lune dessine par sa clarté une marque blanche sur la terre, il fait un prodigieux écart
Source : Gallica

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