Henri Choppin, L'équitation militaire au XVIIIe siècle… (1902)
“ On commence, comme tout le monde sait, à le monter avec un bridon pour l'accoutumer aux effets d'un morceau de fer dans la bouche. La bride le. désole toujours dans les commencements. Le bridon, qui a beaucoup moins d'effet, qui en fait plus sur les lèvres que sur les barres, donne plus de facilité au cavalier pour le tourner à droite et à gauche, parce que, ayant une rêne de bridon dans chaque main, il peut, en ouvrant l'une ou l'autre de ces rênes, faire comprendre à l'animal que c'est ■5" pour le tourner à droite ou à gauche. ”
