G. Teniers, Les mystères de Venise, ou Marino Marinelli… (1879)
“ Je suis descendu chez l'ambassadeur de France, et me suis rendu dès le lendemain au palais de l'illustre Doge de Venise. — On dit que le nouveau Doge est jeune. Est-ce lui qui vous a reçu, Artenai ? — Lui et ses principaux conseillers; un sérieux lugubre régnait parmi eux. Le Doge était vêtu avec magnificence; mais il a un air effrayant; c'est un souverain qui doit répandre la terreur autour de lui. ”
