Jean Marteilhe, La vie aux galères
“ Une galère, ainsi parée de tous ses ornements, offre à la vue un spectacle qui frappe d’admiration ceux qui n’en voient que l’extérieur. Mais ceux qui portent leur imagination sur la misère de trois cents galériens qui composent la chiourme, rongés de vermine, le dos labouré de coups de corde, maigres et basanés par la rigueur des éléments et le manque de nourriture, enchaînés jour et nuit, et remis à la direction de trois cruels comites qui les traitent plus mal que les bêtes les plus viles ”
