J. Cherbuliez, Revue des Deux Mondes
“ Certes Genève, avec ses vingt-cinq mille habitans, pouvait être fière d’une pareille renommée. A l’intérieur, sa prospérité matérielle n’était pas non plus en souffrance. Sous un régime d’entière liberté, le commerce et l’industrie se développaient, l’aisance devenait générale, et grâce aux efforts de la charité privée, la misère semblait bannie de cet heureux coin de terre. Comment donc une révolution est-elle venue tout à coup troubler cette paix et faire disparaître l’union parfaite qui semblait régner entre tous les citoyens de la petite république? Il n’y a pas d’effet sans cause. ”
