Le radicalisme, concept politique et idéologique caractérisé par une volonté de transformation profonde, a engendré des débats animés à travers les siècles. De Max Delory, qui le perçoit comme un "principe" déclinant, à Albert Thibaudet, qui le distingue par son rôle "spirituel républicain", les auteurs ont analysé ses facettes diverses.
Jean-Baptiste Vitteaut le condamne comme une force de "nivellement et d'effondrement", tandis que Charles de Mazade le met en opposition avec l'ordre qu'il menace. Ces visions, riches et souvent divergentes, mettent en lumière une tension persistante entre réforme et subversion, ancrée dans l'histoire des idées politiques en France.