Jacques-Charles Bailleul, Dictionnaire critique du langage politique… (1842)
“ Toute opposition dans la vue de faire obstacle au gouvernement ou dans des vues ambitieuses, sont autant d'atteintes portées à la loi, qui seule constitue son mandat, et non le vote de l'électeur. La chose dont le député doit se défier le plus, c'est de lui-même; car toutes les mauvaises passions sont dirigées contre la société, quand tous les devoirs du député lui commandent de les combattre sans cesse, s'il a réellement une conscience avec laquelle il veuille vivre en paix. Tout autre sentiment dans un député que celui de soutenir le gouvernement, est un crime. ”
