Jean-Bon-Auguste-Allais Sila, Une vie infernale, mémoires d'un officier de cavalerie (1907)
“ O ironie méchante et cruelle des êtres et des éléments qui , pour moi , ce jour-là , n' eurent point de compassion ni de larmes ... Alors qu' un cataclysme : cyclone , déluge ou tremblement de terre ; alors qu' un bouleversement universel , que la fin du monde même m' eût semblé un accompagnement , une plainte , une consolation à peine à l' unisson et digne de mon désespoir , je maudissais le soleil trop radieux , le ciel trop bleu , les arbres trop verts , les fleurs trop éclatantes , et ces implacables journées , abhorrées entre toutes , trop resplendissantes ... ”
