Jacques Normand, Les Moineaux francs (1887)
“ Je suis aimé d’Ida tout autant que je l’aime, Et j’ai pu me convaincre, ami, plus d’une fois Que la charmante enfant n’a de faux... que la voix ! GALUCHAT Fortuné Dubattoir !... Ah ! comme je t’envie ! Tu gagnas, en claquant, le bonheur de ta vie ! DUBATTOIR Malheureux Galuchat ! que ton sort est cruel ! Tu perdis en claquant le bonheur éternel ! GALUCHAT Ah ! sous son jupon blanc, suaves et mutines, Comme vous trottiniez, adorables bottines ! DUBATTOIR Ah ! sur le piano, malgré les faux accords, Combien les mains d’Ida me causent de transports ! ”
