E A de Molina, Vers le Bleu, impressions algériennes… (1908)
“ Puis c'est, au delà, l'interminable massif rocheux et dévêtu des chaînes, des monts, des innombrables pics, culminances et sommets, bigarrés, dorés, empourprés par les derniers feux du soleil ; émergeant comme d'une mer assombrie, nébuleuse, brumeuse et grise ; se développant à l'infini en teintes dégradées, plus pâles, plus douces, plus mêlées, plus indistinctes; en lignes plus floues, plus fondues, de plus en plus confuses, jusqu'aux extrêmes lointains !... ”
