Pierre Jean Corneille Debreyne

Résumé

Pierre Jean Corneille Debreyne Théorie biblique de la cosmogonie et de la géologie… (1856)

FIN DE L'UNIVERS.
Dans l'ordre matériel, tout ce qui a eu un commencement doit avoir une fin. Nous avons fait assister le lecteur à la naissance de l'univers ; nous devons maintenant lui dire un mot de sa fin. Nous le devons avec d'autant plus de raison que les savants modernes semblent avoir pris à tâche de taire la grande catastrophe finale, ou plutôt d'en faire oublier l'impérissable tradition. Un des plus grands malheurs de l'humanité, c'est l'oubli si fréquent et si déplorable des
menaces que Dieu, dans sa miséricorde, fait aux hommes qui méprisent sa loi et sa justice.
Source : Gallica

Pierre Jean Corneille Debreyne Théorie biblique de la cosmogonie et de la géologie… (1856)

A l'époque où écrivaient ces physiciens, l'électricité avait déjà été donnée pour compagne au calorique et à la lumière. Bientôt l'électricité elle-même trouva sur sa route le magnétisme, le galvanisme, tous les fluides impondérables qui s'isolèrent et devinrent le champ d'expérience d'hommes spéciaux ; et dès lors le feu élémentaire cessa d'exister dans le langage des savants. La science portait dans son sein l'agent universel dont elle
logues dans d'autres corps, tels que le verre, le souffre, les résines, la gomme-laque, les alcalis végétaux, les pierres précieuses etc.
Source : Gallica

Pierre Jean Corneille Debreyne Théorie biblique de la cosmogonie et de la géologie… (1856)

Pour rendre un jour tous les êtres éternellement immuables, Dieu n'aura qu'à modifier son - action sur eux, en séparant les deux actions de la force luminique, dont les combinaisons, dans le monde actuel, produisent le mouvement et la succession des êtres, c'est-à-dire le temps. Alors la lumière, séparée de nouveau des ténèbres, ramènera quelque part une nuit absolue, une nuit horrible et éternelle avec une incandescence inextinguible : Nox perpetua et ignis inextinguibilis, tandis que d'un autre côté, il y aura quelque part aussi une lumière absolue, indéfectible et éternelle : Lux perpetua.
Source : Gallica

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