Résumé

A. Sorignet La cosmogonie de la Bible devant les sciences perfectionnées… (1854)

Ce beau résultat du travail des hommes, comme tout véritable progrès accompli dans un point quelconque de la science générale, nous montre le monde créé par une intelligence pour d'autres intelligences, et comme un miroir placé entre elles et leur créateur, afin
que de la vue de son œuvre elles s'élèvent jusqu'à lui par la pensée et le sentiment. Mais dans l'état présent des sciences naturelles, nulle part ce but ne paraît plus complètement atteint sur une aussi vaste échelle, que par le règne animal et par la démonstration de sa classification naturelle.
Source : Gallica

A. Sorignet La cosmogonie de la Bible devant les sciences perfectionnées… (1854)

Les plantes usuelles sont de toutes les plus élastiques ; elles ont été l'objet d'une foule d'expériences auxquelles ni le temps ni l'art humain n'ont manqué, et l'on n'en a jamais rien obtenu qui ressemblât à une transformation d'espèce. Les variations des espèces, dans ce règne comme dans l'autre, sont donc limitées dans des termes qu'elles ne peuvent dépasser. La science botanique s'accorde donc avec la Genèse pour dire que les plantes forment des espèces distinctes, fixes, et propres chacune à se perpétuer dans le temps et l'espace par la reproduction.
Source : Gallica

A. Sorignet La cosmogonie de la Bible devant les sciences perfectionnées… (1854)

Rien ne nous empêche de donner le nom ancien de chaos à cet état de la terre, au premier instant de sa création ; gardons-nous cependent d'en altérer l'idée et la tradition, comme l'ont fait les poëtes et les philosophes, en imaginant une matière vague, indéterminée, gazeuse, dont le mouvement aurait peu à peu fait éclore un soleil, une terre, et toute la décoration du monde.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature