Alphonse de Lamartine,
Œuvres complètes de Lamartine
“ Des yeux forts où le jour de ce grand siècle ait lui, Une poitrine d’homme !... Albert le comprend, lui ! Il ne pleurniche pas comme un enfant qu’on sèvre, Il n’a pas comme vous que du lait sur la lèvre, Son œil sait voir plus loin que le nid dont il sort ; Son esprit s’élargit au niveau de son sort. Digne de ce grand drame auquel il participe, Il aime le consul de cœur et de principe : C’est le monde qu’en lui son cœur croirait trahir. Quand le maître est un Dieu, la gloire est d’obéir ! ”
