Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Magnus est une nature infirme et boiteuse, capable d’abnégation et d’enthousiasme ; crédule, superstitieux, mais impuissant et mal habile, demandant à la prière la force et l’énergie, qui ne sont que dans la volonté. Il sent que sa destinée isolée, douloureuse, trouverait dans l’amour une consolation et une espérance. Il révère la beauté comme l’œuvre de Dieu. Il croit qu’une sainte affection, un dévoûment illimité pourrait le régénérer, lui donner courage. ”
