François Combes, Histoire générale de la diplomatie européenne… (1856)
“ La vieille Europe alors, c'est-à-dire l'Europe éclairée, cette contrée heureuse et aimée des dieux, où se jouent à plaisir, sous son favorable ciel, les infinies merveilles des arts, des lettres, des inventions, des découvertes, des perfectionnements en tout genre; cette héritière de la civilisation grœco-romaine, transformée selon les diverses nuances de son génie; ce foyer enfin, de lumières, de justice, de bien-être pour l'humanité, n'avait à redouter qu'un danger éloigné : unie ou non, son avant-garde, la Suède et la Pologne, suffisait à sa défense. ”
