“ Ils veulent t’enseigner que le premier des biens c’est l’intempérance et l’oisiveté, que pour s’y livrer en paix il faut tout avilir, tout sacrifier, dépouiller tout souvenir de grandeur, tuer tout noble instinct. Ils veulent t’enseigner la haine hypocrite, la vengeance patiente, la couardise et la férocité. Ils veulent que ton ame meure pour avoir été nourrie de miel, pour avoir aimé la douceur et l’innocence ; ils veulent, en un mot, faire de toi un moine. ”
Couardise
Définition et enjeux
Citations sur “couardise”
W. H. Harrison, Mémoires d'un médecin. Tome 2 (1833-1834)
“ Je contemplais ces ravages avec effroi, lorsque la force du vent me contraignit à tourner la tête de la manière que vous voyez; je ressentis des douleurs affreuses. Je me réveillai, et je m'aperçus avec terreur que mon malheur n'était pas un songe. Ah! 40 MÉMOIRES docteur, quelle calamité ! Qu'ai-je fait pour mériter un pareil sort? Je dois faire peur à voir, n'est-Ce pas? — Certes, vous n'êtes pas beau; mais il y remède à tout. Montrez-moi votre langue...; que je tâte encore votre pouls...Un peu de fièvre : c'est tout naturel. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Vous vous donnez des forces trompeuses, telles que la fièvre ardente en donne au malade. On voit en vous, depuis quelques jours, un mouvement convulsif pour montrer du courage et de la gaieté avec un fond d’agonie. ”
T. Suzanne, Mes délassements scolaires, poésies… (1851)
“ L'affreuse Maladie et son cruel cortège, Que d'un pas chancelant la Mort suit et protège, De souffrances, de maux, de douleurs sans recours, Secouant le vieillard, l'ont saisi pour toujours ; Et prompts comme la foudre en son choc électrique, Ils l'ont jeté perclus, râlant, paralytique Aux bras de son enfant. De cet instant fatal, Aux doux épanchements de son souffle vital, Succède le cri sourd d'une haleine oppressée; De sa bouche écumeuse où sa langue glacée, Remuant, ne produit qu'un pâteux bégaîment, Surgit par fois, plaintif, un long gémissement ”
“ La maladie de l’agent de change avait ces bizarres symptômes des affections nerveuses qui laissent au patient, par intervalles, toutes les apparences de la santé, et qui le jettent, anéanti brusquement, sur le lit d’agonie. Comme le mal n’affecte ici aucune portion visible du corps, on n’a même pas le triste bénéfice de la souffrance ; les indifférents doutent, les ignorants se moquent, et chacun prononce tout bas le mot de malade imaginaire. ”
Sophie Gay,
Ellénore
(1846)
“ Pourquoi Tes agitations de l’incertitude, la crainte d’une trahison, les prévisions d’un malheur humiliant, sont-ils nécessaires à la vie de son âme ! à cette fièvre qu’on ne peut ni donner, ni éteindre, qui n’aît d’un regard, qui vît d’obstacles, de tourments, d’injures, et qui, jouet de la fatalité, n’obéit qu’à elle. ”
Delphine de Girardin,
Œuvres complètes de Delphine de Girardin
“ Mais qu’est-ce que vous avez donc, vous ? — Je suis un peu malade, j’ai la fièvre... Ce n’est rien ; je me lève à l’instant et je vais chez vous. — Non pas, mon cher ; vous êtes malade, il faut vous soigner. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Les exercices trop violens, les courses précipitées, une fatigue excessive, le défaut de sommeil, des veilles immodérées, un travail forcé, une forte constipation, le défaut d’excrétions naturelles, la transpiration arrêtée, la suppression de quelqu’écoulement artificiel, la colère, la trop grande joie, & enfin tout ce qui peut nous affecter trop agréablement ; du poison pris intérieurement, les coups, les chutes, les brûlures, les frottemens trop longs & trop répétés, les ligatures, & tout ce qui gêne ou ralentit le sang dans sa circulation, sont autant de causes qui l’occasionnent. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Ces désordres convulsifs procedent de la quantité immodérée, ou de l’acrimonie des alimens, d’un poison, de quelque lésion du cerveau, comme plaies, contusion, compression, ou inflammation de cette partie, d’une inflammation au diaphragme, à l’estomac & aux intestins, à la rate, au foie, aux reins, au pancréas ou au mésentere, de l’irritation du gosier, d’un mouvement désordonné des esprits, causé par une irritation ou une agitation non accoutumée, comme le mouvement d’un carrosse, d’un vaisseau, ou autre cause semblable, ou l’idée de quelque chose dégoûtante. ”
Jules Le Bêle, Précis d'hygiène pratique, ou Notions élémentaires sur les moyens de conserver la santé… (1855)
“ On désigne vulgairement sous le nom de maladie un état de souffrance ou d'altération de notre santé plus ou moins prolongé, plus ou moins considérable, qui nous oblige à suspendre nos occupations, et peut se terminer d'une manière plus ou moins grave. ”
“ C’est une rage, un désespoir, une fureur atroce ; une fièvre brûlante le consume ; il se croit poussé au crime par une force supérieure. La fièvre se calme et une profonde insensibilité lui succède... ”
André Léo,
Musée littéraire, choix de littérature
“ Cette femme est en danger de mort, la douleur l’a terrassé la fièvre s’empare de son cerveau, et vous venez juger son délire ! Mais vous qui vous posez en juges, vous ignorez donc l’humanité ? Ne savez-vous point ce que font de nous la douleur et la maladie ? ”
Paul Féval, La Vampire (Les Drames de la mort)
“ Le plus grand trouble, le premier peut-être qu’il eût éprouvé en sa vie, mises à part les émotions de la science. Son pouls battait la fièvre, et il s’étonnait de l’oppression qui pesait sur sa poitrine. ”
Dr Wolf, Prévoyance, sécurité en amour… (1909)
“ Il en est ainsi dans toutes les pertes séminales involontaires; l'inertie croissante des organes sert de signe et de mesure à la gravité du mal, et les ravages qu'il exerce deviennent effrayants; quand les malades perdent entièrement la conscience des catastrophes. ”
Sophie Gay,
Le Faux Frère
(1845)
“ On ne la comprend point, son désespoir s’en augmente ; des convulsions l’agitent, et le médecin, qu’on a fait appeler, déclare qu’une prompte saignée peut seule ramener le calme et détourner les effets de cette crise. ”
Anselme Bucher de Chauvigné,
Considérations sur le droit divin des rois…
(1867)
“ Ainsi, dans le corps humain, la progression de la douleur par la persistance et l'aggravation du mal, détermine des convulsions violentes et un supprême effort de tout l'organisme pour se débarrasser de la substance qu'il ne peut s'assimiler. ”
Alexis Bouvier,
Caulot le garde-chasse
(1883)
“ Je sens encore la fièvre qui me brûle, et j'ai des frissons qui me font tressaillir. Il verra tout ça, lui!. Est-ce que j'aurai assez de calme pour inventer sans me tromper, sans tomber dans ses pièges?. ”
Hector George, Traité élémentaire d'hygiène : rédigé d'après les programmes officiels (1872)
“ Éviter les excès de toute sorte, et en général toutes les causes d'affaiblissement, telles que l'inertie musculaire, ou bien les fatigues excessives, les émotions morales tristes, le chagrin, la peur. ”
Jules Vallès,
Les Réfractaires
(1866)
“ Supplice d’autant plus douloureux que je me débattais dans l’incertitude, que j’avais les fièvres, les angoisses, avec la convalescence et les rechutes de l’homme qui ne sait pas et ne veut pas savoir ! Angoisses mille fois plus tristes que la réalité. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Des rêves inquiétans ou terribles, une agitation universelle, un pouls serré, petit, irrégulier, convulsif, des mouvemens mal réglés ou involontaires désignent déjà le plus grand trouble dans le système nerveux. ”
Léon Daudet,
Souvenirs des milieux littéraires…
“ Lorsque j’applique, pour ce que j’estime être le bien de mon pays, sur ce torse ou sur ce rein, mes vésicatoires, un cri de colère, une grimace, une menace ne me déplaisent pas. C’est signe que le malade peut guérir. ”
Charles de Bordeu,
La Terre de Béarn...
(1922)
“ Les misères , la maladie , des convulsions salutaires peut-être , et les saignées qui vont avec la fièvre , à force de consumer le trop-plein de ces cités où tout tombe , contiendront-elles l' afflux qui les gonfle ? ”
Marie Joseph Pinel de Golleville, Considérations générales sur l'histoire de la médecine… (1842)
“ Qui n'a vu de ces êtres à la frêle et délicate organisation, en proie à ces horribles souffrances, consumer dans la douleur et le désespoir une vie faite pour embellir celle de l'homme? Qui n'a compris enfin tout ce qu'il y a d'affreux et d'affligeant dans ces maladies, dont le nom seul ôte jusqu'à l'ombre de l'espérance? ”
François-Simon Cordier, Les champignons : histoire, description… (1876)
“ Ceux-ci débutent par de la pesanteur de tête, un peu de trouble dans les idées, des douleurs vagues, de l'abattement, de la stupeur; puis viennent des nausées, des vomissements, auxquels succèdent la diarrhée, la cardialgie, les douleurs abdominales, l'anxiété, l'oppression, une soif vive. Le malade a le visage pâle, décomposé; il éprouve des accidents nerveux, tels que des convulsions violentes, un délire taciturne ou un délire gai ; quelquefois même il a des visions fantastiques, mais plus souvent encore il tombe dans un assoupissement comateux dont il est difficile de le tirer. ”
George Sand,
Oeuvres de George Sand. 10
(1847)
“ Laisse-moi, Naam, laisse-moi ! Tu épuiserais en vain sur cette blessure maudite le suc de toutes les plantes précieuses de l'Arabie, et tu dirais en vain toutes les paroles cabalistiques dont une science inconnue t'a révélé les secrets : la fièvre est dans mon" sang, la fièvre du désespoir et de la fureur! ”
Alexandre Rodet, Discours prononcés le 5 juin 1876 aux funérailles de M. le Dr Pétrequin… (1876)
“ Le mal grandit toujours à travers maintes péripéties, et, finalement, nous touchons au jour des appréhensions et des angoisses. La famille s'alarme, le malade lui-mâme comprend tous les dangers de sa position. ”
Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury, Voyages et voyageurs, 1837-1854 (1854)
“ Le malade sentit ses forces diminuer de jour en jour; mais, résigné, tranquille, il dissertait gravement sur son mal, en suivait comme avec l'œil le développement rapide et caché, et calculait avec un calme admirable ce qu'il lui restait de jours à vivre et à souffrir. ”
François Jacoulet, Guide du médecin praticien, aide-mémoire de médecine… (1913)
“ Le retour des attaques peut se faire tous les mois, ou tous les jours, ou plusieurs fois par jour, ou constituer un état de mal. Les attaques sont provoquées par une émotion morale vive, un traumatisme, une maladie infectieuse ou toxique. ”
Louis Reybaud,
La Syrie, l'Égypte, la Palestine et la Judée…
(1839)
“ A ces vagues souffrances succède une longue faiblesse, un complet abattement ; après quoi de violentes douleurs éclatent dans la tête ; un frisson irrégulier court dans les veines, une pâleur morne saisit le visage, les yeux deviennent mous, fixes et ternes. ”
Amédée Carugini, Du Rétablissement de la monarchie… (1884)
“ Mais ces mouvements, par cela seul qu'ils sont plus brusques, aggravent encore le mal. Enfin, une convulsion suprême viendra, plus terrible, plus effroyable que les autres. Le malade fera un énergique, un dernier effort pour ressaisir cette vie qui lui échappe. ”
Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ Beaucoup, malades de frayeur après l’accident, agités de tremblements nerveux, trempés de sueurs froides, dans l’obsession de continuels cauchemars, se levaient quand même, se montraient les plus enragés à vouloir se battre contre la terre, comme s’ils avaient une revanche à prendre. ”
Paul-Émile Chauffard,
Andral : la médecine française de 1820 à 1830
(1877)
“ A quoi bon attendre et laisser le mal, léger ou grave, -s'établir, s'ériger peut-être en habitude morbide, ruiner plus ou moins l'organe qui en souffre? N'a-t-on pas une méthode sûre de le combattre, de l'éteindre, de le juguler? ”
François-Vincent Raspail,
Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général…
(1843)
“ Que de maladies se terminent sans aucun accident qui ait l'air d'une crise, etqui ne ressemble à tous les autres accidents lesquels constituent les symptômes du mal ! Que de crises offre la même maladie, si l'on entend par crises les recrudescences du mal ! ”
Henri Duboué, De l'impaludisme (1867)
“ La malade est exténuée de fatigue et de souffrances, et présente, au plus haut degré, la. teinte jaune-paille de la face, indice irrécusable d'une cachexie cancéreuse avancée. Prévoyant une fin prochaine, nous offrons à notre cliente les seuls secours que peut donner la médecine morale, et nous prescrivons, en la déguisant sous une autre forme, une des nombreuses préparations calmantes qui avaient déjà été administrées sans le moindre succès. Je découvre, en explorant la rate, une douleur splénique des plus vives. ”
Victor Hugo,
Les Travailleurs de la mer
“ Ce qui commence à poindre provoquait ce qui commence à sourdre. Un trouble, qui venait d’en bas, et qui venait aussi d’en haut, remuait vaguement les cœurs, corruptibles à l’influence éparse et souterraine des germes. ”
Charles Dickens,
Conte de Noël
(1879)
“ La maladie engendre des chagrins et des ennuis , n'est-il pas vrai ? dit-il en riant. — Oui, répondit l'étudiant stupéfait. — Avec la maladie , vient tout un cortège de misères physiques et morales : l'insomnie, l'anxiété, la douleur ! reprit le chimiste avec une exaltation surhumaine. ”
Henri Welschinger,
Revue des Deux Mondes
“ On veut guérir à tout prix le malheureux souverain du rhume, du mal d’estomac, des douleurs de jambe, de la goutte, de la pierre, du diabète, du choléra, de maladies de cœur, de la sciatique et d’une foule d’horreurs dont il n’était heureusement pas affligé. ”
Bronisław Malinowski, Mœurs et coutumes des Mélanésiens
“ La force, la vigueur et l’intégrité corporelle constituent, à ses yeux, un état normal qui ne peut être affecté ou bouleversé que par un accident ou une cause surnaturelle. De petits accidents tels que fatigue, coup de soleil, indigestion ou refroidissement ne peuvent occasionner que des troubles peu graves et temporaires. ”
Antoine Louis Fonteret, Hygiène physique et morale de l'ouvrier dans les grandes villes en général et dans la ville de Lyon en particulier… (1858)
“ Indiquer le danger dans ces circonstances, c'est éveiller votre attention et votre vigilance sur des causes de maladie facilement appréciables, et dont, à l'aide d'un peu de réflexion et de précaution, - on parvient à se défendre avec succès. ”
auteur:Cheikh Nefzaoui, Le Parfum des prairies,
“ Si vous sentez la jouissance venir, ne vous retenez pas, car il pourrait s’en suivre une maladie qu’on appelle la gravelle. L’on ne saurait prendre trop de précautions pour toutes les choses de volupté, car elles engendrent facilement une foule de maladies. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Il en existe une autre espèce, qui attaque les forces vitales, dans laquelle les malades éprouvent beaucoup de fatigue, de lassitude, des douleurs vagues, des mal-aises, & une anxiété à la région précordiale. ”
Ernest Putegnat, La Folle décorée, ou Épisodes de la vie d'un médecin… (1863)
“ Je trouve l'ex-quincaillier qui, lourdement appuyé sur une canne, se promène dans son salon, avec celle démarche, lente, saccadée et vacillante, indice d'une fatale maladie, que la science moderne appelle paralysie générale progressive. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Ce sont des faits incontestables. Tout ce qui occasionne du trouble dans les sens internes, le chagrin, les sollicitudes, la crainte rendent la maladie plus dangereuse et lui font contracter un caractère de malignité ”
Marcel Chaumier, Etude clinique et critique sur les causes et la nature de la paralysie générale (1917)
“ Le malade est délirant depuis deux ans au moihs| sa famille l’a gardé autant qu’elle l’a pu. G’est un malade très agité, qui ne reste pas une minute en place; il crie, chante, se met complètement nu. Etat de démence très avancé. Le malade peut à peine parler ; il est très émotif. Physiquement, il présente une inégalité pupillaire nette, du tremblement de la langue, une gêne considérable de la parole. Les réflexes rotuliens sont abolis; le malade est tabétique et marche difïicilement. Le malade s affaiblit rapidement, devient gâteux et gra-bataire. ”
Victor-Alexandre Racle, Traité de diagnostic médical..… (1878)
“ Un des premiers est. le type délirant. Les malades sont agités, furieux : ils crient, vocifèrent, profèrent des injures; la face est animée, les yeux sont brillants, injectés; il y a des mouvements perpétuels des membres, une grande agitation; la peau est chaude, rouge, couverte de sueur ; le pouls est fort, fréquent, agité; on est obligé de retenir le malade par des entraves, autrement il se suiciderait ou se livrerait à des actes de colère, dangereux pour, les autres personnes. Ce sont là les caractères des maladies aiguës, congestives, avec excitation. ”
Francis Jammes,
Feuilles dans le vent
“ Des estropiés, des cancéreux, des malades dont les maladies n’ont plus de nom, tendent leurs bras en croix vers les clochers devenus fous. Un enfant, dans une voiture, a les yeux et le nez rongés par une lèpre... ”
Alfred Maury,
Les Dégénérescences de l’Espèce humaine…
“ Certaines maladies aiguës ou chroniques, telles que la pneumonie, la fièvre typhoïde, les fièvres intermittentes, les affections organiques du cœur, entraînent à leur suite, chez des individus d’une constitution intellectuelle délicate, un délire plus ou moins prolongé. ”
Stanislas Rossignol, Traité élémentaire d'hygiène militaire (1857)
“ C'est cet affaiblissement de la sensibilité qui explique pourquoi, chez les personnes habituées aux privations, aux fatigues, aux souffrances, les maladies et les opérations en général sont bien moins douloureuses que chez d'autres. ”
E. Chaudoin, Trois mois de captivité au Dahomey (1891)
“ Subitement, l'un des nôtres est pris d'une attaque de fièvre avec délire et hallucination; il se porte à la région du cœur un coup de couteau, et se livre à des actes désordonnés; nous avons toutes les peines du monde à le contenir, et pendant que, pleins de sang, nous nous épuisons en efforts, le tam-tam et la mélopée lugubre nous arrivent sans discontinuer aux oreilles. ”
