Antoine Louis Fonteret, Hygiène physique et morale de l'ouvrier dans les grandes villes en général et dans la ville de Lyon en particulier… (1858)
“ Je dirai tout d'abord que l'air perd sa pureté native et salutaire par l'acte même de la respiration. Voici, en effet, ce qui se passe à mesure que l'on respire. Appelé dans la poitrine par un mouvement d'inspiration, l'air s'y précipite et se dépouille de ce qu'il renferme d'essentiellement propre à la régénération du sang. Puis, il est expulsé par un mouvementd'expiration, non-seulement privé du principe vital qui l'anime, mais tout imprégné de miasmes volatiles et d'impuretés gazeuses, se dégageant du corps à son approche, et dont il a mission de débarrasser l'économie. ”
