G. Chantepleure, Ma conscience en robe rose (1901)
“ «Personne, dit-il, ne conteste à l’homme qui souffre par la maladie, le droit de prendre le remède qui lui donnera la guérison; donc, personne ne devrait contester à celui qui souffre par la vie, le droit d’avoir recours au seul remède capable d’enrayer son mal: la mort.»—Si vous voulez comparer la mort à un remède, Bernard, il faut la comparer aux remèdes des êtres sans courage, à l’opium, à l’absinthe, à ceux qui donnent l’oubli des douleurs et non pas la guérison. ”
