Résumé

Humbert Morin Pharmacopée, ou Recueil des remèdes divins et d'excellentes recettes trouvés dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort… (1864)

Monsieur le Curé , je puis vous faire part d'une recette qui peut , dans certains accidents , sauver la vie à de pauvres malheureux. Que de fois des individus à la fleur de l'âge , faute de petits secours et d'un remède bien simple, ont succombé à d'atroces douleurs. Je sais , Monsieur le Curé, que ne pouvant faire le chirurgien en aucune circonstance, vous le pouvez encore moins en celle-ci ; mais vous pouvez donner des conseils et rendre par là de très-grands services à l'humanité souffrante.
Source : Gallica

Humbert Morin Pharmacopée, ou Recueil des remèdes divins et d'excellentes recettes trouvés dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort… (1864)

Voici à quels signes on peut reconnaître cette terrible maladie : un délire furieux, souvent sans fièvre, s'empare du malade et se fait sentir par accès. Dans ces accès le malade se jette sur ceux qui l'entourent, leur crache au visage , les déchire à la manière des bêtes féroces ; il tire la langue comme les lions ; sa bouche est couverte d'écume ; il rejette beaucoup de salive; son visage est rouge, ses yeux sont étincelants ; il est triste et inquiet. et a presque toujours une grande crainte et aversion pour l'eau.
Source : Gallica

Humbert Morin Pharmacopée, ou Recueil des remèdes divins et d'excellentes recettes trouvés dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort… (1864)

Voici comment se fait celui qui n'a jamais vu l'Océan: on prend 14 litres de bon vin blanc, ayant deux ans pour le moins ; un kilog. de sucre, un kilog. de figues sèches bien pilées, 60 grammes de fleurs de tilleuls ; 4 grammes de rhubarbe orientale; gros comme une fève d'aloès-succotrin ; on pile le tout grossièrement; on fait bouillir pendant une minute ou deux ; on filtre ensuite ; on y met un litre d'esprit de vin, et on met en bouteilles pour soutirer au clair quinze jours après, de la même manière que j'ai déjà dit. On met en bouteilles et en les goudronne.
Source : Gallica

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