Bois blanc

Définition et enjeux

Jean-Jules Beauverie Le bois. Fascicule 1 (1905)

On emploie parfois et à tort, la désignation de bois blancs comme synonyme de bois tendres. Le charme, par exemple, est un bois très blanc mais aussi très dur, il en est de même pour le robinier faux-acacia qui est blanc jaunâtre, etc. Il peut arriver que la couleur blanche du bois ne soit point due à la faiblesse de la lignification, ce qui entraine en effet le manque de dureté, mais à la présence d'une matière colorante blanche qui imprègne le tissu.
Parmi bois durs indigènes citons : les chêne, hêtre, frêne, orme, châtaignier, noyer.
Source : Gallica

Portrait de Narcisse-Eutrope Dionne Narcisse-Eutrope Dionne Le Parler populaire des Canadiens français

Bois, n. m.
Corps. Ex. C’est un monsieur qui porte bien son bois.
— De quel bois cet homme se chauffe-t-il ? Quelle espèce d’homme est-ce ?
Bois (aller au) , loc.
Aller chercher du bois dans la forêt. Ex. Mon père est parti ce matin pour aller au bois, il reviendra rien qu’à, soir.
Bois barré, n. m. — Erable jaspé, appelé aussi bois noir.
Bois blanc, n. m.
Tilleul d’Amérique. Le bois blanc désigne d’une manière générale tous les bois à fibre blanche, comme le tremble, le peuplier, etc.
Bois-Brûlé, n. m.
Métis de sauvage et de blanc, habitant le Nord-Ouest du Canada.
Source : Wikisource

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