Noisetier

Définition et enjeux

Laurent de Bavay,  Du Noisetier

“ Les noisetiers d’Europe restent buissons, si l’on abandonne leur croissance à la nature ; mais on peut les élever à tige, et en faire des arbres de moyenne grandeur, en les soumettant, pendant les premières années, à une taille raisonnée.
La culture du noisetier n’est pas très-étendue en Belgique ; elle est plus considérable en Italie, en Espagne et dans le midi de la France ; ces contrées produisent, en abondance, des noisettes très-recherchées pour les desserts de l’hiver.
On ne cultive pour la table que le noisetier franc à fruit blanc et à fruit rouge, ainsi que le noisetier avelinier.
”
Source : Wikisource

Ferdinand Faideau,  Histoire naturelle illustrée : les plantes (1922)

“ Aix a le monopole du triage des amandes destinées à la confiserie et livre les meilleures sortes. L’Amandier est en plein rapport à quinze ou vingt ans : il peut alors produire environ 15 kilogrammes de fruits.
Le Noisetier sauvage ou Coudrier, si commun dans nos bois, présente plusieurs variétés culturales ou Aveliniers, à fruits gros et ronds. Le Noisetier franc, de l’Europe méridionale, a un fruit plus allongé. Comme la noix et l’amande, la noisette est très riche en corps gras. En France, il n’existe qu’un seul centre vraiment important de culture du Noisetier, dans la vallée du Tech
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature