Alphonse Karr,
Le Nouveau magasin des enfants…
(1860)
“ Les deux jeunes gens entrèrent au salon; mais à peine le jeune Drosselmayer fut-il seul avec Marie, qu'il mit un genou en terre et lui parla ainsi : — O mon excellente demoiselle Silberhaus! vous voyez ici à vos pieds l'heureux Drosselmayer, à qui vous sauvâtes la vie à cette même place. Vous eûtes en outre la bonté de dire que vous ne m'eussiez pas repoussé comme l'a fait la vilaine princesse Pirlipate, si pour vous servir j'étais devenu affreux. ”
