“ ECOUTEZ donc, Job, mes paroles, et soyez attentif à tous mes discours. 2 J’ai ouvert ma bouche, afin que ma langue vous fasse entendre distinctement les paroles qu’elle aura formées. 3 Mes discours sortiront de la simplicité de mon cœur, et mes lèvres ne prononceront que la pure vérité. 4 C’est l’Esprit de Dieu qui m’a créé, et c’est le souffle du Tout-Puissant qui m’a donné la vie. ”
Citations sur “M”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ LE MÉTAPHYSICIEN. Que le monde est loin de moi, et que les hommes sont petits, vus de cette hauteur ! à peine si je les distingue. Mon art, le plus admirable de tous, m’élève jusqu’à la voûte du ciel. ”
E. Caro, Un Moraliste inédit, M. Doudan
“ A ce signe, vous reconnaîtrez ces beautés éternelles, qu’on a longtemps appelées classiques, qui parlent à toutes les générations, dans un langage toujours intelligible, des sentimens permanens de l’humanité. ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
“ Si vous n’avez rien à m’apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main ? Sur le rêve angélique et tendre, Auquel vous songez en chemin, Si vous n’avez rien à m’apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main ? ”
Victor Hugo,
Le Dernier Jour d'un Condamné
(1829)
“ On m’a monté ici. J’ai demandé qu’on me laissât écrire mes dernières volontés. Ils m’ont délié les mains, mais la corde est ici, toute prête, et le reste est en bas. ”
Louis-Sébastien Mercier,
Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux
“ Vous tous qui m’écoutez, qui me lisez, vous êtes tous auteurs, métaphysiciens, qui plus est, puisque vous pensez, puisque vous parlez ; faites votre langue, faites votre style, créez et prononcez, prononcez et créez. Si vous êtes émus, nous vous entendrons et nous vous écouterons ; si vous êtes pleins de vos idées, mais sans calcul intéressé, vous serez éloquens. Presque toutes les sciences humaines ont été jusqu’ici un double amas d’extravagances et d’erreurs. Élevez-vous au-dessus de tout ce qu’on vous a dit ; regardez en vous-mêmes, et ces prétendus beaux génies deviendront bien petits. ”
Molière,
Oeuvres de Molière
(1868)
“ Croyez-en ce coeur qui soupire, Et qui, tant que le vôtre y voudra repartir, Vous dira bien plus d'un soupir, Que cent regards ne peuvent dire. C'est le langage le plus doux; C'est le plus fort, c'est le plus sûr de tous. PSYCHÉ. L'intelligence en était due A nos coeurs pour les rendre également contents. J'ai soupiré, vous m'avez entendue; Vous soupirez, je vous entends. Mais ne me laissez plus en doute, Seigneur, et dites-moi si, par la même route, Après moi le Zéphire ici vous a rendu Pour me dire ce que j'écoute. ”
Molière,
Oeuvres de Molière
(1858)
“ Par la raison, monsieur, qu'il n'y a, pour s'exprimer, que la prose ou les vers. MONSIEUR JOURDAIN. Il n'y a que la prose ou les vers? LE MAÎTRE DE PHILOSOPHIE. Non, monsieur. Tout ce qui n'est point prose est vers, et tout ce qui n'est point vers est prose. MONSIEUR JOURDAIN. Et comme l'on parle, qu'est-ce que c'est donc que cela? LE MAÎTRE DE PHILOSOPHIE. De la prose. MONSIEUR JOURDAIN. Quoi! quand je dis : Nicole, apportez-moi mes pantoufles, et me donnez mon bonnet de nuit, c'est de la prose? ”
Honoré de Balzac,
La peau de chagrin
(1831)
“ J’allais au hasard, en discutant avec moi-même les mots de cette étrange conversation, je m’égarais si bien dans mes commentaires que je finissais par douter de la valeur nominale des paroles et des idées ! ”
William Shakespeare,
Les Deux Gentilshommes de Vérone
(1623)
“ PROTÉE. — En quittant ma Julia, je me parjure ; — en aimant la belle Silvia, je me parjure ; — en trahissant mon ami, je me parjure hautement. — Le pouvoir qui m’a imposé mon premier serment — est le même qui me provoque à ce triple manque de foi ! — Amour m’a dit de jurer et amour me dit de me parjurer. ”
Antoine Jay,
Éloge de Montaigne, discours qui a obtenu l'accessit au jugement de la classe de la langue et de la littérature française de l'Institut…
(1812)
“ S'il y a quelque personne, quelque bonne compagnie, aux champs , en la ville , en France , ou ailleurs , resséante ou voyagère , à qui mes humeurs soient bonnes, de qui les humeurs me soient bonnes, il n'est que de siffler en paume, je leur irai fournir des Essais, en chair et en os. ”
Adélard Lambert, Journal d’un bibliophile
“ J’étais allé le voir pour faire imprimer une légende, mon premier essai : « Un Parrain de Malheur », qui fut plus tard publiée dans un volume : « Rencontres et Entretiens ». À cette occasion, il m’avait adressé louanges et félicitations. ”
Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1841)
“ La même phrase, rendue en prose et en vers, aura deux manières d'être dite bien sensibles; dans le premier cas, elle aura plus de laisser-aller, et, dans le second , elle sera plus apprêtée. Pour rendre ma pensée claire, je vais me servir d'une comparaison un peu triviale, mais qui n'en est pas moins juste. Je comparerai la première à la mise de tous les jours, et la seconde à celle. d-es fêtes. Ce qui rend la diction des vers difficile, c'est l'obligation où l'on est de les dire avec un ton naturel et harmonieux tout à la fois. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Les Confessions
(1782)
“ je devenais le personnage dont je lisais la vie : le récit des traits de constance et d’intrépidité qui m’avaient frappé me rendait les yeux étincelants et la voix forte. ”
Eugène Sue,
Oeuvres. Miss Mary, ou l'Institutrice…
(1858)
“ Je vous demande un peu, miss Mary, M. Gérard qui devient homme ! quelle prétention, à dix-sept ans et demi! 146 MISS MARY Ah ! si c'est là le commencement d'un homme, devenir chagrin, grognon, qu'est-ce qu'il sera donc quand il sera homme tout à fait? — Chère enfant, — reprit l'institutrice en souriant de la boutade de son élève, — je crains que votre dessin ne se ressente un peu de votre impatience contre M. Gérard. ”
“ Vous entendrez dire : M. un tel a mille âmes ; Mlle A... apporte en mariage six mille âmes à M. B... Lisez six mille paysans, sans compter les femmes et les petits enfans, comme dans les dénombremens de Rabelais. ”
François Magendie,
Précis élémentaire de physiologie…
(1836)
“ M***, âgé de trente-six ans, d'un physique agréable , d'un esprit cultivé, d'un commerce doux et facile, mais d'une grande susceptibilité nerveuse, a mené la vie des gens du monde jusqu'à son ma- riage qui eut lieu il y a dix ans. ”
Claude-Prosper Jolyot de Crébillon,
Le Sopha (1742)
“ « Je m’occupai alors à détailler tous les charmes qu’il me restait encore à examiner, et à revenir sur ceux que j’avais déjà parcourus. ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Mes personnages imaginaires m’affectent, me poursuivent, ou plutôt c’est moi qui suis en eux. ”
Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1841)
“ D'une bonne formation des sons, naîtra la beauté de la voix ; d'une bonne articulation des consonnes, la netteté des syllabes; de la prononciation des syllabes, l'harmonie des mots ; et de ceux-ci le charme du débit. ”
H. Jonette, Exercices gradués à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire spécial… (1869)
“ Ecrivons. Les mots qui servent à compléter le sujet, ou le verbe, ou l'attribut, s'appellent des c. Paul est très-malade aujourd'hui. — La ville entière est sortie à sa rencontre. - Nous pourrons partir sans retard.- La vie à la campagne n'est pas toujours agréable. — Prenez tout cela. — Je m'abandonne à ma douleur. — La vertu la plus grande est la vertu qui n'attend pas de récompense. Prenons dans ces phrases les mots qui servent de compléments. Écrivons-les ici en indiquant de quel terme ils sont les compléments, ainsi : très complément de l'attribut malade. ”
Michel Hébert, Consultation pour M. le duc d'Uzès (1867)
“ « MÊME NOM PATRONYMIQUE REGULIEREMENT ET INVARIABLEMENT « ÉCRIT DE LA MÊME MANIÈRE; considérant que le nom Devi« lade écrit en un seul mot et sans distinguer ou séparer la « première syllabe des trois syllabes suivantes n'est point « IDENTIQUEMENT LE MÊME que lorsqu'il forme deux mots dis« tincts : de Vilade, etc. » ”
Arthur Conan Doyle,
Nouvelles Aventures de Sherlock Holmes
“ — Oui, répondis-je en riant. C’était un singulier document. La philosophie, l’astronomie et la politique étaient cotées zéro, je m’en souviens ; ”
Georges Lorin,
Elle m'attend ! monologue impromptu…
(1882)
“ Tenez , je vous donne deux minutes , le temps de parcourir cette lettre ... Ah ! ciel ! c' est son écriture écriture ( Il brise le cachet fiévreusement .) Je vous demande pardon : Monsieur , – Excusez -moi si je lis tout haut , c' est l' émotion ... ”
Xavier Marmier,
En pays lointains, par Xavier Marmier…
(1876)
“ Avant d' émettre une phrase sentencieuse , il incline le front , prend un air mystérieux , fixe ses regards sur le sol . Quand il parle , il s' énonce lentement , d' un ton d' autorité , et en mettant un intervalle entre chacune de ses paroles . ”
Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1843)
“ A présent que nos matériaux sont préparés et qu'il n'y a plus qu'à les mettre en œuvre, je ne vous dirai plus que, dans la peinture d'une pensée, la prononciation est tout ; mais bien une partie essentielle du tout ; que ce tout se compose de la pose, du geste, de la physionomie et de la voix ; que la physionomie et le geste en sont la première expression, et la voix la seconde ”
Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1857)
“ Lorsque, par l'application, vous serez parvenus à vous les rendre familières, vous verrez qu'elles ont pour base la nature qu'elles tendent à imiter. Les repos bien faits donnent à la lecture et à la récitation cette variété d'inflexions qui fait le charme de la bonne conversation. ”
Philippe de Massa,
Sonnets
(1899)
“ Et vous, Madame, dont cette fleur est l'emblème, Comment douteriez-vous du jugement suprême Qui ressort sans appel de cet égrènement? S'il vous plaît de savoir comment chacun vous aime, Interrogez ! L'arrêt sera toujours le même : Non pas un peu, beaucoup, mais passionnément. ”
Jules Verne,
Vingt mille lieues sous les mers
(1870)
“ Ce garçon avait trente ans, et son âge était à celui de son maître comme quinze est à vingt. Qu’on m’excuse de dire ainsi que j’avais quarante ans. ”
Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1843)
“ Je classerai ces genres seulement en sept grandes catégories : dans la première, je mettrai la conversation simple et soutenue; dans la seconde, le raisonnement ; dans la troisième, le comique; dans la quatrième, le mélancolique; dans la cinquième, le tragique; dans la sixième, le narratif, et dans la septième, le descriptif. Je n'entrerai point dans ”
Germain Nouveau,
Valentines et autres vers
“ En été dans ta chambre claire, Vers le temps des premiers aveux, (Ce jeu-là paraissait Te plaire) On ouvrait parfois Baudelaire, Avec ton épingle à cheveux, Comme un croyant ouvre sa Bible, En s’imaginant que le Ciel, Dans un verset doux ou terrible, Va parler à son cœur sensible, Quelque peu superficiel ; D’avance on désignait la page À droite ou bien à gauche, et puis, Par un chiffre le vers, ce mage Qui devrait être ton image, Ou me dire ce que je suis. Nous prenions du goût à la chose. Donc on tirait chacun pour soi Un vers, au hasard, noir ou rose, Dans ce beau Poète morose. ”
Paul Coffinières, Saint Roch, étude historique sur Montpellier au XIVe siècle… (1855)
“ Cette tendance philosophique qui s'attache à faire ressortir, des mille accidents d'une époque et d'un pays, les moeurs, les institutions et les idées, en un mot l'esprit de cette époque et de ce pays, est l'une des plus grandes gloires de notre siècle. ”
Alphonse de Lamartine,
Jacquard ; Gutenberg
(1884)
“ Oui, il a dû enseigner la première parole et la première langue, celui qui a fait l'intelligence et le sentiment pour se communiquer, la poitrine pour faire raisonner le son de toutes les fibres tendues et émues de nos passions comme un clavier intérieur, toujours complet, que nous portons en nous; celui qui a fait la langue pour articuler, les lèvres pour prononcer, la voix pour porter au dehors l'écho de l'âme. ”
Georges Lafenestre,
Revue des Deux Mondes
“ L’Éloquence, la main sur son cœur, s’avance vers elle, tandis qu’à droite et à gauche, assises ou debout, rêveuses ou causeuses, les Muses immortelles, disposées en deux groupes, se reposent au pied des lauriers et des pins. ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo…
“ Selon Mme de M..., ce serait le moyen de gouverner les hommes par la prudence et la vertu. La première définition est d’un fou, la seconde d’un méchant, celle de Mme de M... est la seule qui soit d’un honnête homme. ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo…
“ Outre les voix qu’il faisait entendre, il produisait toutes sortes de choses inattendues, des chocs de lumière et d’obscurité, des formations spontanées de chiffres ou de mots à volonté sur une cloison, des clairs-obscurs mêlés d’évanouissements de figures, force bizarreries parmi lesquelles, inattentif à la foule qui s’émerveillait, il semblait méditer. ”
Molière,
Le Bourgeois gentilhomme
(1880)
“ Ah! que n'ay-je étudié plutost pour sçavoir tout cela! MAISTRE DE PHILOSOPHIE. Demain nous verrons les autres lettres, qui sont les consonnes. MONSIEUR JOURDAIN. Est-ce qu'il y a des choses aussi curieuses qu'à celles-cy ? MAISTRE DE PHILOSOPHIE. Sans doute. La consonne D, par exemple, se prononce en donnant du bout de la langue au dessus des dents d'enhaut : DA. MONSIEUR JOURDAIN. DA, DA. Oùy. Ah ! les belles choses ! les belles choses! MAISTRE DE PHILOSOPHIE. L'F, en apuyant les dents d'enhaut sur la levre de dessous : FA. MONSIEUR JOURDAIN. FA, FA. C'est la vérité. Ah! ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Je connais par cœur le Livre Sublime, et je puis le lire de sept manières différentes ; je sais exactement le nombre de ses chapitres, de ses versets, de ses divisions, de ses diverses parties, et leurs combinaisons, et combien il renferme de lignes, de mots, de lettres, de consonnes et de voyelles ; je sais au juste quels chapitres ont été inspirés et écrits à la Mecque, et quels autres ont été dictés à Médine ; je connais les lois et les dogmes, je sais les distinguer d’avec les traditions et différencier leur degré d’authenticité ”
Jean Claude Léonard Poisle Desgranges, Ambigu lyrique
“ Plus d’un quadrille, au beau pays de France, Agit comme eux et garde le tacet. BIENHEUREUX LES PAUVRES D’ESPRIT AIR : Un ancien proverbe nous dit. Un sot, sans trop savoir comment, Sur tout porte son jugement ; Il critique talents, mérite, Et trouve un plus sot qui l’imite. Auteurs, dites d’un air contrit : BIENHEUREUX LES PAUVRES D’ESPRIT. Par qui sont jugés les savants ? ”
“ Si le roi n’y mettait bon ordre, il vous ferait Des petits-fils tortus, des petits-fils horribles, Roux, brèche-dents, manqués, effroyables, risibles, Ventrus comme monsieur, Montrant encore M. de Cossé, qu’il salue et qui s’indigne. ”
Paul Mahalin,
La Belle limonadière, par Paul Mahalin
(1884)
“ Comment , monsieur ! reprit le compagnon de la dame , dont la voix tremblait légèrement , comment , vous prétendriez qu' un atome de vie , – c'est - à - dire que la perception du fait accompli et de la douleur épouvantable , – peut encore subsister chez un supplicié après la décollation ?... – Monsieur , il y a eu des expériences . Le docteur Suë en cite . On a vu des têtes coupées rouvrir leurs paupières et tourner leurs prunelles vers celui qui leur parlait ... Le cavalier ne put réprimer un frisson ... ”
Louis-Sébastien Mercier,
Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux
“ Si la langue des signes a une si grande latitude dans toute l’expression physique du corps, comment osez-vous resserrer le signe écrit, et l’atténuer, lorsque j’en ai le plus grand besoin ? Assurons à nos écrivains la liberté d’enchaîner tout à-la-fois et des expressions toutes nouvelles, et des inversions hardies ; nous en verrons naître un coloris plus animé, une plus grande harmonie. Ne se plairait-on que dans le travail et la gêne ? La difficulté vaincue sera-t-elle le premier mérite ? ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
(1856)
“ Ils sortent du grand vestiaire Où, pour s'habiller de matière, Parfois l'ange même est venu. Graves, tristes, joyeux, fantasques, Ne sont-ils pas les sombres masques De quelque prodige inconnu ? La joie ou la douleur les farde ; Ils projettent confusément, Plus loin que la terre blafarde, Leurs ombres sur le firmament; Leurs gestes étonnent l'abîme ; Pendant qu'aux hommes, tourbe infime, Ils parlent le langage humain, Dans des profondeurs qu'on ignore, Ils font surgir l'ombre ou l'aurore, Chaque fois qu'ils lèvent la main. ”
Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée, Œuvres de monsieur Nivelle de La Chaussée
“ Le Génie. Ainsi...De vos avis on se passera bien. Quiconque admire tout, ne se connoît à rien. Scène VII. LE GÉNIE, LA FOLIE, LE BON-SENS, L’HOMME SENSÉ, LE PETIT-MAÎTRE.Le Petit-Maître. Je viens tard ; excusez. Je me sauve au plus vîte. (À la Folie.) Déesse, vous voilà ! je vous en félicite. Je vous trouve par tout ou l’on trouve quelqu’un. (Montrant le Bon-Sens.) ”
