Georges Lorin,
Les maisons : rimes humoristiques
(1883)
“ Mais, plus que les hautes façades Que la vue arpente en glissades, Où le pittoresque est en deuil, J'aime leur plâtras sans orgueil, Le feuillage, d'un frais accueil, Les ornant d'aimables ceintures, La simplesse de leurs toitures, Et le concierge. absent du seuil! Semant la terreur dans la foule, Les maisons meurent quelquefois. ”

