“ Avant de quitter le salon de peinture, consacrons encore quelques instans à cet autre genre de paysage qui s’appelle la nature morte, La nature morte est, comme de raison, le royaume du pittoresque, et ce genre tant méprisé il y a quarante ou cinquante ans, du temps où la renaissance romantique se greffait sur l’art académique et pompeux du commencement du siècle, est devenu au contraire le genre favori du public depuis que le goût de la peinture de style a fait place à la passion du pittoresque. ”
Pittoresque
Définition et enjeux
Le pittoresque désigne une qualité d’originalité et d’attrait dans l’apparence d’un objet, d’un lieu ou d’un style. Initié au XVIIIe siècle par William Gilpin, il incarne une esthétique liée à la peinture de paysage, valorisant l’irrégularité et l’émotion brute.
Des auteurs tels que Jean-Baptiste Deperthes ou Eugène Fromentin ont analysé son évolution, du paysage mort au paysage romantique, mettant en lumière son rôle dans l’art et la culture. Ce concept, appliqué à la musique ou au langage, demeure ancré dans une recherche de singularité, illustrée par les pratiques des « chasseurs de pittoresque » et l’influence d’esthétiques exotiques.
Citations sur “pittoresque”
Washington Irving,
Le Livre d’esquisses
“ Je ne puis dire que je les ai étudiées de l’œil d’un philosophe, mais plutôt avec ce regard inconstant que les humbles amateurs du pittoresque promènent d’une devanture de marchand d’estampes à une autre, tantôt attiré par l’image de la beauté, tantôt par des figures grimaçantes, et quelquefois par le charme d’un paysage. ”
Henry Jouin, Conférences de l'Académie royale de peinture et de sculpture (1883)
“ Le même esprit que l'on appelle pittoresque y jette ce tour ingénieux et noble pour la décoration, qui, franchissant à propos la sécheresse des règles trop sévères, répand dans ses ouvrages un air de grandeur, de grâce et de noblesse que ce génie seul inspire, et que tous les livres et les maîtres du monde ne sauroient presque enseigner. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Le pittoresque, qui pouvait la perdre, est ce qui la sauve ; la fantaisie s’en empare et l’élève. Un éclair de sensibilité vraie la traverse et l’ennoblit. Quelque chose comme un trait d’éloquence en fait monter le style. ”
Jean-Baptiste Deperthes, Histoire de l'art du paysage depuis la renaissance des beaux-arts jusqu'au dix-huitième siècle… (1822)
“ Invention pittoresque et poétique, exécution fière et brûlante, expressions vives et terribles, tout est réuni dans ce tableau, véritable chefd'œuvre du peintre, et qui lui assure des droits à une renommée encore plus grande et plus durable que celle dont il peut être redevable à ses étonnans paysages. ”
“ Si une belle toile représentant un coin pittoresque pouvait l’émouvoir en lui procurant une jouissance artistique, par contre, la vue de l’original, de la nature elle-même la laissait totalement indifférente. ”
Eugène Fromentin,
Les Maîtres d’autrefois. - Belgique-Hollande…
“ Notre art pittoresque, genre historique, genre, paysage, nature morte et autres, s’est compliqué depuis quelque temps d’une question fort à la mode et qui mérite en effet de nous occuper, car il s’agit de rendre à la peinture un de ses moyens d’expression les plus délicats et les plus nécessaires. ”
Jean-Baptiste Deperthes, Histoire de l'art du paysage depuis la renaissance des beaux-arts jusqu'au dix-huitième siècle… (1822)
“ L'entente de l'ordonnance pittoresque , le choix de sites agréables, la correction du dessin, l'expression naïve des figures, et jusqu'à la vérité des costumes dont la simplicité, analogue à la condition des personnages, n'exclut ni la grâce ni une certaine noblesse, tout se trouve réuni dans ces sujets champêtres pour en former des tableaux gracieux, pour les rendre dignes de fixer le véritable caractère du genre pastoral, et de servir de modèles dans la manière la plus convenable de traiter cette branche intéressante du paysage. ”
“ Ainsi voilà, pour résumer nos impressions, l’école de l’image et de la fantaisie pure qui succombe, après avoir détrôné l’école classique, et, à son tour, l’art réaliste qui semble s’apprêter : à recueillir l’héritage de l’art puérilement pittoresque. ”
Fauriel, Revue des Deux Mondes
“ Ce goût du pittoresque, ce besoin de frapper l’imagination par des traits caractéristiques, tantôt simples et naturels, tantôt plus recherchés et plus forts, se font remarquer dans les développemens du style, aussi bien que dans les termes isolés qui en sont les élémens. ”
Auguste Prost, J.-F. Blondel et son oeuvre (1860)
“ Arrivé à ce dernier point on verrait l'art compromis par la recherche du nouveau à tout prix et l'introduction des combinaisons bizarres , par l'abandon des rapports rationnels entre les divers éléments de la structure et de la décoration, .par l'effacement de la forme constitutive sous l'ornementation exagérée, par l'empiétement de la décoration pittoresque sur la décoration architectonique qu'elle vient masquer et parfois briser, par la confusion des détails et le caractère grêle et efféminé des membres de l'édifice ; on verrait en un mot s'accentuer la perversion générale du goût. ”
René Schneider, L'art français, XIXe siècle : du classicisme davidien au romantisme (1929)
“ Vision essentiellement pittoresque, qui n'aperçoit dans l'Histoire qu'accessoires et oripeaux, c'est-à-dire taches colorées, et qui pour les échantillonner cherche la luxuriance du décor et les remous de foules. ”
George Sand,
Promenades autour d’un village
(1860)
“ Le goût ira toujours s’épurant, le sentiment du pittoresque deviendra un besoin, une jouissance, une ivresse pour le laboureur, aussi bien que pour le poëte. ”
J. B. de Saint-Victor, Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours…
“ C'est un tableau magique dans lequel la poésie, la musique, la peinture, la sculpture, l'architecture, étalent à l'envi, et souvent déploient dans le même instant toutes leurs richesses, où l'on cherche à s'emparer de tous les sens du spectateur. ”
Pierre Marge, Voyage en automobile dans la Hongrie pittoresque
“ Si parfois je me laisse entraîner en dehors des limites que je me suis fixées par la beauté d'un monument, le charme d'un paysage ou l'originalité d'un costume, je prie le lecteur de ne croire à aucune prétention littéraire: les impressions fortes qui résultent des merveilles de la nature et de l'art légitiment tous les enthousiasmes. ”
Histoire de Paris depuis son origine jusqu'à nos jours… (1853)
“ Le décor d'architecture, l'ornement, le paysage, les fleurs, les cènes historiques ou mythologiques, l'imitation des étoffes les plus riches, des bois les plus précieux, des marbres les plus rares, tout rentre dans le domaine du papier peint. Il y a dans ce genre de véritables artistes. ”
Louis Énault,
L'Inde pittoresque, par Louis Enault…
(1861)
“ Ils vous offrent, en quelques instants, une succession de tableaux infiniment variés et dont la lumière seule fait le charme, charme mobile et changeant qu'aucun peintre ne saurait faire passer sur sa toile ”
Hippolyte Fournier, Histoire pittoresque des villes les plus remarquables de l'Italie… (1849)
“ Elles ont un goût prononcé pour la parure, et suivent les modes françaises avec beaucoup de recherche et d'élégance ; elles savent avec art relever la beauté de leurs traits et la vivacité de leurs yeux. ”
Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,
Encyclopédie méthodique
(1788)
“ Enfin, si l’artiste met en œuvre dans quelque intérieur, ou la beauté des marbres de couleur, ou l’éclat des métaux précieux, ou les charmes de la peinture, le goût approuvera qu’il en fasse ressortir l’effet, en ménageant, dans la simplicité de ce qui précède ou accompagne ce local, une juste opposition. C’est aussi ce que l’on pratique volontiers dans les suites de pièces qui forment les appartemens d’un palais, en y graduant les ornemens et la richesse, de façon à faire mieux briller la décoration des pièces d’honneur ou de cérémonie. ”
Saint François de Sales au collége… (1844)
“ Sous la toile, sous la main du peintre, le feu vif et doux de son oeil, la majesté de son front, le contour de sa bouche, sont devenus à leur tour le type convenu eu peinture, d'une célébration d'alliance entre la noblesse et la douceur. En littérature, avec son lecteur il ne dément ni ces traits, ni ces habitudes; c'est la même vie intarissable, noble, calme d'idées, d'émotions et de couleurs. ”
Charles Clément, Études sur les beaux-arts en France
“ Les types, les gestes, les attitudes, et jusqu’aux ajustemens de leurs personnages, sont en harmonie avec le but qu’ils poursuivent à travers des mythes et des allégories sans nombre, avec l’exaltation, la déification de l’homme Ces préoccupations de beauté élevée, de style, comme nous disons aujourd’hui, font à tel point partie de leur nature, dirigent leur goût d’une manière si absolue, qu’on les retrouve non-seulement dans leur architecture, dans leurs statues, dans leurs tableaux, mais jusque dans les compositions familières dont ils décorent les habitations et les monumens civils. ”
Émile Bayard, L'art de reconnaître les fraudes… (1920)
“ L'antiquaire chez qui l'on découvrit la précieuse statuette (ou le meuble) vous contera, avec mille détails, sa propre découverte. Figurez-vous que cette statuette lorsqu'il la « déterra » (chez quelque paysan) disparaissait sous les toiles d'araignées et la crasse; alors, comme bien vous pensez, il la nettoya et, sous la peinture rongée, sacrifiant la couleur à la qualité de la sculpture — ô miracle de la potasse! — cette merveille lui apparut! Goûtez avec quel art le contrôle de la peinture échappe ainsi à votre investigation pour vous faire rêver avantageusement sur de la beauté disparue! ”
Guillaume-Thomas Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…
“ C’est alors qu’on voit les génies ailés de la sculpture voler sur les portiques de l’architecture ; les génies de la peinture entrer dans les palais, y dessiner l’Olympe sur un plafond, y retracer sur la laine & sur la soie toutes les scènes animées de la campagne, y reproduire sur la toile les utiles vérités de l’histoire, & les agréables chimères de la fable. ”
Louis-Pierre Baltard,
Paris et ses monuments, mesurés…
(1803-1805)
“ On doit donc encore, à cet égard, des éloges tant aux artistes du 16e siècle, qu'aux princes qui savoient qu'un édifice de la nature de celui-ci appartient à la postérité, et ne doit offrir, dans toutes ses parties, que solidité, bon goût et splendeur. Que ces exemples nous éloignent et nous corrigent de l'arabesque, des papiers-tentures, du faux or, des bronzes en peinture, et de tout le clinquant de la décoration moderne; enfin, de toutes ces fausses et ridicules imitations des anciens. ”
André Michel, Notes sur l'art moderne : [peinture… (1896)
“ C'est une plénitude de charme où toute la nature, la douceur de l'air moite, la splendeur paisible du ciel, le concert profond et voilé des flots bleus conspirent à l'amoureuse et pure apothéose, à je ne sais quelle suave incantation. L'art du peintre, que l'on sent fertile en ressources, armé de toutes les subtilités du moderne impressionnisme, s'est simplifié, élargi, attendri, — et le portrait, dans ce cadre de nature, de ciel et d'océan, reste intime comme une confidence, discret comme un aveu. ”
Paul Dubourg, La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)
“ Partout où vous jetez les yeux sur les statues colossales, sur la sculpture des stalles et les bas reliefs du choeur, sur ces ornements, sur ces vases de marbre et de bronze ; partout la richesse, l'élégance ou le fini du travail viennent se disputer votre admiration ou votre surprise ; au milieu de ces monuments de luxe ou de piété, l'imagination s'enveloppe d'un voile céleste ; elle s'envole dans les cieux avec le chant des cantiques et comme le parfum qui brûle autour des autels. ”
Louis Jourdan,
Les peintres français : Salon de 1859
(1859)
“ Les détails architecturaux sont excellents, la couleur est agréable à l'œil et dans de bonnes gammes. D'où vient que ce tableau n'est pas un excellent tableau ? Ah ! l'on est porté à l'indulgence pour les artistes quand on songe aux innombrables qualités nécessaires pour produire une œuvre vraiment belle et digne d'être admirée. Le dessin d'abord, qui est à la peinture ce que la charpente est à la maison ; le sentiment du vrai et du beau, le coloris, l'amour de la nature, l'art et le goût dans la composition, dans le choix du sujet, que sais-je! ”
René Ménard, Histoire des beaux-arts, illustrée de 414 gravures représentant les chefs-d'oeuvre de l'art à… (1875)
“ PEINTURE MONUMENTALE.—L'art du tableau tel que nous le comprenons aujourd'hui date de la Renaissance. Pendant tout le moyen âge la peinture était un art purement décoratif, où l'ornementation était intimement mêlée aux sujets, et qui se rattachait à l'architecture. La peinture, comme tous les arts, a été, avant l'émancipation des communes, pratiquée exclusivement dans les cloîtres. Les trésors des couvents renfermaient une infinité d'étoffes, de meubles, d'ustensiles coloriés, de manuscrits venus de Byzance, et tous ces objets servaient de modèles aux moines artistes. ”
Christophe de Villeneuve,
Collection de discours administratifs et académiques…
(1829)
“ Si la peinture et la sculpture ont pour principal objet celui de consacrer le souvenir des grands hommes et des belles actions ; si leurs chefs-d'oeuvre sont l'ornement de nos temples, des palais de nos Rois, des édifices publics, des musées, des galeries dont s'honorent nos villes ; si les beaux-arts, qui sont les régulateurs de plusieurs arts utiles, ajoutent aux jouissances de l'homme riche, en même temps qu'ils assurent l'existence de l'artiste et de l'ouvrier ; serait-il permis de méconnaître et de ne pas favoriser les talents qui produisent ces intéressantes imitations de la nature ? ”
Achille Segard, Peintres d'aujourd'hui. [1] : les décorateurs (1900-1910)
“ Des amours nus grimpent de la barque jusqu'au pont en s'accrochant aux lianes d'une vigne vierge d'un rouge assourdi. Assis sur son échafaudage qui se profile sur le ciel et regardant les belles formes nues du modèle qui pose devant lui, voici, en vêtement de travail, « le statuaire ». Et le troisième panneau nous représente « le peintre », dans un beau décor de nature, assis en face de son chevalet le pinceau à la main, et réfléchissant devant le paysage sur les diverses façons de le transcrire sur sa toile. ”
J Leroy, Épître à Napoléon-le-Grand (1807)
“ Tracera son tableau, par un portrait fidelle, Rapportant son histoire et sa beauté nouvelle ; Car, je vois tous les jours cette grande cité S'embellir dans son sein, augmenter sa beauté ; Et par l'effet de l'art, son air devenu pur, Laisse au moins des humains respirer la nature. ”
Émile Boutmy,
Introduction au cours d'histoire comparée de l'architecture
(1869)
“ La beauté sensible est comme une peinture légère, la beauté organique comme une sculpture étudiée, la beauté expressive comme une musique émue. Celle-ci est la voix du monument, l'écho de l'âme qui l'habite. ”
Gaston Boissier,
Un Grand Homme de province - Le président De Brosses
“ En revanche quel vif sentiment des beaux-arts ! que de goût pour les monumens de l’antiquité et les chefs-d’œuvre de la renaissance ! comme il les décrit avec intelligence, comme il en parle avec plaisir ! Il comprend bien l’architecture, surtout celle du XVe et du XVIe siècle. La peinture l’enchante, et il l’apprécie d’ordinaire en juge éclairé. ”
Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
(1853)
“ La peinture monumentale, au contraire, en absorbant plusieurs années de la vie, en permettant à la volonté de s'épanouir sur les hautes murailles, accélère singulièrement l'éducation de l'artiste, et donne à son âme un contentement qui double ses forces. En possession d'un palais ou d'une église, d'un salon ou d'une chapelle, le peintre mesure ses méditations à l'étendue de sa tâche. ”
“ Il y a un peintre de belle imagination, malgré ses timides allures, qui rêve du même rêve des pastels de fantaisie musicale, et des portraits. N’aimez-vous pas, en la cohue d’un Salon, vous abstraire devant un Fantin Latour ? ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Ce qui nous frappe le plus dans ses considérations sur notre architecture, notre peinture, notre statuaire française, c’est le lien qu’il montre rattachant les productions d’une époque au genre et à l’esprit de la civilisation contemporaine. ”
Joseph Marty, Les principaux monuments funéraires de Père-Lachaise…
“ À côté, sous une borne romaine, est inhumé on artiste célèbre dans la carrière des beaux-arts, qui, par ses doctes pinceaux, porta la peinture à son plus haut degré de perfection, et enrichit la France de ses savantes productions. ”
Frédéric Bastiat,
Harmonies économiques
“ En la voyant, puisse l’un d’entre vous s’écrier comme le grand artiste : Anch’ io son pittore ! et, saisissant le pinceau, jeter sur cette toile informe la couleur et la chair, l’ombre et la lumière, le sentiment et la vie. ”
Amédée de Bast, Merveilles du génie de l'homme… (1855)
“ Nous nous sommes étendus sur le cœur de la peinture; mais nous devons nécessairement omettre les veines et les artères de cet art sublime. Ainsi, le genre de paysage, de marine, de fruits, de fleurs, d'animaux, d'ornements, le portrait; l'art de la décoration scénique, qui a acquis chez nous depuis quelques années, aux dépens de l'art dramatique luimême, une si grande importance et de si merveilleux développements, ne peuvent nous arrêter un instant. ”
Charles Clément, Études sur les beaux-arts en France (1865)
“ C'est la peinture monumentale et décorative par excellence. Simple, large, sommaire, toute de premier jet, telle qu'une parole éloquente et concise, elle convient mieux qu'aucune autre méthode aux sujets élevés, pathétiques, gran- dioses, à ceux dans lesquels la pensée et le sentiment veulent éclater et resplendir. Elle excite l'imagination de l'artiste et sollicite l'essor et les audaces du génie. ”
Henri Bachelin,
Sous d'humbles toits
(1913)
“ D’avoir souvent regardé les portraits de leurs aïeux, peints à l’huile et accrochés dans les galeries des châteaux, ils auront toujours sur le front et dans les yeux comme le rayonnement d’une gloire impersonnelle. ”
Victor Hugo,
Notre-Dame de Paris
“ Partout sur sa surface l’art fait luxurier à l’œil ses arabesques, ses rosaces et ses dentelles. Là chaque œuvre individuelle, si capricieuse et si isolée qu’elle semble, a sa place et sa saillie. L’harmonie résulte du tout. ”
