Fauriel, Revue des Deux Mondes
“ « Dame, dit alors Geoffroi, daignez m’accorder une grâce qui vous coûtera peu. — Quelle autre grâce puis-je vous accorder que de vous faire mourir bien vite ? demande Brunissende. — Laissez-moi, répond Geoffroi ; laissez-moi dormir encore un peu avant de mourir. » Là-dessus, le sénéchal prend la parole : « Cela ne peut vous causer aucun dommage, dit-il à Brunissende, laissons-le dormir, et ne le faisons pas mourir sans savoir d’où, ni qui il est ; car, parmi les hommes qui s’en vont par le monde, en quête de guerre et d’aventures, il en est qui sont de grands personnages et de haut rang.» ”
