Charles Bratli, Philippe II, roi d'Espagne. Étude sur sa vie et son caractère… (1912)
“ Philippe ne jouissait pas de ce qu'on appelle aujourd'hui vulgairement la popularité. En Espagne, un roi ne l'est que rarement. Ses sujets peuvent l'admirer, l'estimer et même l'aimer ; mais ils le font d'une manière éloignée et impersonnelle. Toutefois, sous Philippe II, tout Espagnol savait qu'aucune affaire intéressant les sujets du roi ne laissait celui-ci indifférent et qu'aucune des grandes et des petites questions du temps n'avait traversé son cerveau sans y être pesée ”
