Amable Tastu,
Mademoiselle de Clermont...
(1844)
“ Karissa, ne me dis plus que je suis belle, ne vante plus la triste Zoraïde! Ah ! c'est la fille de Fazelkan, c'est Zima, l'heureuse Zima qu'il faut louer. — Elle n'a ni vos talents, ni votre esprit, ni vos charmes. — Elle a tout, puisqu'elle est aimée. Kousrou l'adore, et il me hait. Comme Nourmàhal prononçait ces paroles, la porte de glace s'ouvrit brusquement, et le prince, éperdu, s'élançant dans le cabinet, vint tomber aux genoux de Nourmàhal. Cette dernière, affectant la plus grande surprise, parut vouloir s'échapper. Kousrou la retint. ”
